Nous sommes le résultat des 5 personnes que l’on côtoie le plus dans notre entourage
Il y a 3 ans environ, ma sœur m’a offert pour mon anniversaire une place pour un séminaire de développement personnel. 3 jours, un week-end entier dédié à comprendre nos mécanismes. Comment je fonctionne, comment je réfléchis, pourquoi j’ai telle réaction face à tel événement ? Des prises de conscience que je n’avais jamais eues.
Car la vie, ma vie se déroule à une vitesse folle et je prends rarement le temps de faire des bilans. Les seuls moments où cela se produit sont dans l’avion car je n’ai d’autres choix que d’être ici, maintenant, assis. Je prends également le temps de réfléchir au sens de ce que je vis quand je voyage seul. Sans distraction, sans discours extérieur, sans « obligation de parler ».
Plongé dans mes pensées avec le panorama pour seul compagnon. J’ai remarqué que le début d’un voyage servait souvent d’état des lieux factuel des dernières choses que je venais de vivre. Puis les jours passent, mon esprit se décante, la vision de ma vie devient plus claire et c’est ainsi que je me « reconnecte » à moi-même.«A qui je suis et ce que je viens faire là. »
Revenons à ces 3 jours avec ma sœur. Nous sommes environ 300 personnes dans une salle magnifique à 15 minutes de Paris. J’en viens à me poser la question suivante : « Quel métier pourrais-je exercer sans jamais avoir l’impression de travailler ? ».
Ma réponse fera l’objet d’un autre article. Le sujet abordé ici m’a été appris par cet homme qui anime l’événement. Il est impressionnant d’envie, de courage et de conviction. Il en vient à nous dire que nous sommes le résultat des 5 personnes que l’on côtoie le plus dans notre entourage.
Faites la liste de ces 5 personnes, maintenant.
Vous les avez ?
Alors en dessous de chacune d’elle écrivez les caractéristiques suivantes :
Qualités : en lister 4 ou 5
Défauts : même chose
Caractéristiques de sa personnalité (introvertie, extravertie, drôle, positive ou pessimiste etc)
Revenus en €
Maintenant, faites la moyenne en croisant tous ces critères récoltés. Vous vous apercevrez que vous êtes le résultat de ces 5 personnes que vous côtoyez le plus, dans votre quotidien.
A vous d’analyser dès maintenant si l’intégralité de ces 5 personnes vous tire vers le haut. Ces personnes vous apprennent-elles de nouvelles choses, vous font elles évoluer d’une manière ou d’une autre dans votre cheminement. Vous font elles comprendre ou voir votre vie sous différentes perspectives, de manière constructive, vouées à vous faire évoluer.
« A vous de juger si vous souhaitez profiter du moindre instant de votre vie à écouter votre entourage se plaindre ou à le sélectionner de manière à vous faire grandir. »
Ou au contraire, certaines sont elles trop pessimistes pour vous encourager à réaliser vos rêves. Être terre à terre est important, mais garder une part de rêve, de folie, d’imprévu dans vos vies est primordial ! Vous devez vous sentir davantage encouragé que résonné dans vos entreprises, aussi minimes ou grandes soient elles.
Il est important de bien réfléchir à qui l’on consacre et investi de son temps. Notre temps est une denrée périssable sur laquelle on ne pourra jamais revenir. Chaque seconde écoulée appartient au passé. A vous de juger si vous souhaitez profiter du moindre instant de votre vie à écouter votre entourage se plaindre ou à le sélectionner de manière à vous faire grandir.
L’adage : « mieux vaut être seul que mal accompagné » me semble donc justifié. Je préfère personnellement mille fois restreindre mes fréquentations si je m’aperçois qu’elles me sont peu bénéfiques et me recentrer sur des activités que j’aime profondément quitte à les faire seul. J’ouvrirai la porte et attirerai ainsi à moi les personnes qui me correspondent.
Il peut être primordial de faire de la place dans sa vie pour laisser le renouveau s’y installer. Pour reprendre le livre de Marie Kondo, la reine du ménage, lorsque vous faites entrer un objet dans votre maison, sortez en un autre, maissurtoutsoyezsurdelechérir !
BONUS
Je vous montre le résultat de l’exercice me concernant :
?Max&Mia a 3 vocations : la 1ère est de vous montrer que l’on peut faire de belles rencontres à chaque coin de rue.
?La seconde est de vous transmettre un maximum de connaissances à travers les 4 domaines qui me passionnent, à savoir : les voyages, la séduction, le sport et l’entreprenariat.
?Enfin, la 3ème est de vous faire prendre conscience de votre valeur et qu’il est primordial de la partager avec le plus grand nombre.
Les vidéos du Vlog Max&Mia vous offrent des bons plans chaque semaine, des découvertes, des moyens de faire de belles rencontres dans sa vie de tous les jours, de gagner du temps, de l’argent et de l’énergie !
Le ton est informel et le but est de partager, relayer et communiquer sur des sujets qui peuvent tous nous aider ! L’entrepreneuriat, les voyages, les rencontres, l’amour!
Belle semaine à tous !
La Vidéo :
Et si tu préfères la lecture, voici la retranscription de la vidéo:
Petit débrief rapide, je n’avais pas fait une approche depuis au moins trois mois. Je viens d’en faire une et je me suis pris un râteau. C’était une jeune femme mariée, très jeune d’ailleurs pour être mariée mais bon, ça fait parti du jeu.Ce week-end j’étais en Normandie.
J’ai emmené ma mère pour la deuxième escapade “Mother and son”.
Il faut absolument que je vous raconte, c’était incroyable !
Je veux absolument sociabiliser davantage Mia, le petit fauve qui est un peu agressive avec les autres chiens, qui a tendance à grogner dès qu’elle en aperçoit un et à devenir méchante. J’ai rencontré Juliette, une promeneuse du quartier, dont c’est le métier.
Je vais la retrouver à Vincennes d’ici 20/25 minutes avec son groupe de chien pour sociabiliser le mien. J’ai de la chance puisqu’elle ne me fait pas payer dans la mesure où j’accompagne Mia et je vais pouvoir apprendre à son contact donc c’est une vraie chance en ce lundi matin, en plus il fait beau !
Au marché St-Germain, il y a une boutique Nespresso qui est incroyable. Je suis rentré un peu par curiosité pour voir ce qui se faisait comme nouveautés. Et en effet, il y a une nouvelle machine avec des cafés allongés qui sont absolument sublimes ! La dégustation est gratuite.
Si vous passez dans le coin et que vous voulez prendre un café, c’est un plan en or.
Les gens qui y travaillent sont des passionnés, j’ai beaucoup échangé avec un des employés qui s’appelle Baptiste.
Les 3/4 personnes avec qui j’ai échangé sont passionnées et sont en totale adéquation avec les valeurs de l’entreprise. J’ai trouvé ça sublime !
Je suis actuellement au neuvième étage du “Generator Hostel”, une des plus grandes auberges de jeunesse de Paris. Cette terrasse est absolument incroyable, le panorama est magnifique.
Je crois que c’est fermé au public mais comme on dit, cette auberge n’est qu’un gruyère, elle n’a plus aucun secret pour moi. Non c’est pas vrai, je me la raconte mais c’est pas vrai du tout, je suis rentré un peu au bluff.
Bon week-end à tous.
Faites la bringue, rangez vos apparts.
J’avais prévu de ranger le mien ce week-end mais ça s’annonce un peu compliqué, j’ai pas mal de trucs qui se sont greffés en dernière minute. Est-ce que c’est une excuse ? L’avenir me le dira.
Ce matin, dimanche 18 Avril, c’est mon premier tournoi de tennis depuis un an et demi. Je vais à Chevilly-Larue en cette douce matinée, et peut-être que je vais me faire dérouiller ! Qui sait ? On verra ça toute à l’heure.
Mais même si je me fais dérouiller, j’ai envie d’y aller. J’ai envie de faire du sport même si je ne suis pas ultra prêt. J’ai envie de courir, j’ai envie de compétition, j’ai envie de matchs, de sentir un peu de pression, d’aller dans l’effort.
Rien que ça c’est tout bénéfique ! C’est parti !
Bah voilà, c’est gagné ! En 1h45 je pense. Ça rejoue à 21h00, c’est le vrai bonheur, un dimanche soir, tout ce qu’on aime, ça peut terminer à 23h30/0h00. Le retour dans les tournois, le bonheur !
On est lundi, ça doit être le 22 je crois. Je me suis fait cirer hier soir, en deuxième tour du tournoi. C’était un gros combat et j’ai perdu. Je suis éclaté en ce début de semaine, je pensais avoir plus de courbatures mais je m’en tire bien.
J’ai eu deux prises de conscience que je vais essayer de tenir pendant une semaine déjà. Première : de moins bouffer le soir, parce que la semaine dernière je me suis goinfré comme un lion. Le but du jeu ça va être de lever le pied sur la teneur des repas du soir.
La deuxième ça va être de s’étirer en 10 et 15 minutes tous les matins. Une semaine, c’est un objectif qui n’est pas énorme pour pouvoir le tenir. Et on verra où ça nous mène.
Promis, je vous en reparle très bientôt !
Pour revenir sur la défaite d’hier soir, c’était vraiment un gros combat, il y a plein de choses à en tirer.
J’ai eu la chance d’avoir une supportrice de choc : Juliette, la promeneuse des chiens. J’ai deux autres tournois à venir, et je peux vous dire que je serai prêt !
Je suis maintenant à côté de la mairie du Vème, où sont organisés trois jours de dons de sang. Ça tombe à pic, j’avais envie d’en faire un.
Et ce que je voulais vous dire c’est que je voulais m’inscrire dans un don du sang tous les premiers lundis de chaque mois et essayer de motiver quelqu’un à chaque fois.
Bon là, j’étais avec une personne qui en a la phobie, donc pas évident mais en tout cas on y va et je vais vous dire comment faire. Il suffit d’avoir une pièce d’identité, d’avoir mangé un peu avant et c’est parti !
J’ai peur…
Quelques infos à la volée, il faut compter une bonne heure quand même. Mon vœu de donner une fois par mois n’est pas réalisable dans la mesure où c’est autorisé une fois tous les deux mois.
On obtient une carte de don à partir de la deuxième fois, avec notre groupe sanguin et tout ce qui va bien. Il faut éviter de faire du sport dans les 24 heures qui suivent, c’est même interdit logiquement.
Ne pas fumer dans les 2 heures qui suivent, je ne fume pas, ça va très bien. Ils prennent 480mL, à savoir 1/10e du sang qu’on a dans le corps. Il faut savoir qu’on a entre 5 et 7L de sang dans le corps. À Paris, dans les hôpitaux, il faut environ 1700 poches de sang par jour !
Vous imaginez un peu le don que ça représente, c’est colossal.
Comme là, avec la neige et les intempéries, il y a eu beaucoup moins de dons ces derniers temps, il y a des opérations comme celle-ci qui sont organisées à la mairie du Vème.
Tout un tas de bénévoles sont mobilisés et des infirmiers sont mis à disposition pour ces opérations. Ça fait un peu mal mais pas grand chose, il y a une super collation à la fin, l’esprit est bon enfant donc c’est quelque chose que j’ai envie de faire sur la durée.
En revanche, le don de plaquettes et autres globules est possible une fois par mois, donc je vous en dirai plus à ce moment là !
Avant de vous quitter, cette semaine c’est pas la neige mais c’est le froid. On a une vague de froid assez impressionnante. Et d’où vient le froid ?
J’ai regardé un peu, c’est pas facile à expliquer mais en gros c’est un courant d’air qui vient des pays baltes donc la Lettonie, l’Estonie et la Lituanie, de mémoire.
Et en gros on en essuie les plâtres, je sais pas comment on dit mais c’est surtout la Pologne et autres pays un peu plus au Nord qui sont touchés, et nous on a quand même un petit ressenti dans la mesure où il fait -5 ou -7° cette semaine à Paris. Donc autant vous dire qu’on se caille les miches !
Voilà, c’était le vlog de la semaine, merci beaucoup de l’avoir regardé, abonnez-vous à la chaîne, mettez un petit like qui fait plaisir et moi je vous dis à très bientôt ! Ciao à tous !
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1ère règle :“Fais des Affaires avec ton Portefeuille?,pas avec ton Cœur❤️”.
Il y a un an j’ai rencontré Lucien lors d’un stage de kite surf au Cap Vert.
Il vit en Israël à Eilat, a une soixantaine d’années.
Ce qui me plait chez lui c’est sa volonté d’apprendre une activité « physique et branchée » peu importe son âge et ses capacités.
Pur entrepreneur et investisseur immobilier.
j’ai eu une semaine pour poser mille questions et comprendre ce qui animait ce loup solitaire.
Sur le toit de la posada ou nous logeons, on parle investissements, et s’il fallait garder une info majeur, Lucien te dirait : « Fais des affaires avec ton portefeuille, pas avec ton cœur ! ».
?️ Voici la vidéo de ma rencontre avec Lucien :
Si tu préfères la lecture, voici la retranscription de la vidéo:
Lucien
1er investissement
– A quel âge as tu fait ton 1 er investissement et comment ça s’est passé ?
Je l’ai fait à 40 ans. Avant je me contentais de profiter de mon argent,
Je le dépensais en restaurants, voyages, voitures, je faisais partie de la classe moyenne.
Après il a fallu faire un choix
Je voulais investir, je vivais dans un appartement
J’avais envie d’acheter cet appartement parce qu’il était beau, que j’y habitais.
Donc je me suis renseigné sur les prix et c’était absolument impossible!
je n’avais pas l’apport nécessaire, il était très cher, je n’aurais pas pu payer les mensualités.
-Où était-il ?
à Bourg la reine
j’avais eu un coup de cœur
Mais justement quand tu veux acheter ou investir dans l’immobilier il ne faut pas avoir un coup de cœur,
Il faut regarder avec ton porte feuille pas avec ton cœur.
À ce moment là j’ai baissé mes prétentions
J’ai acheté un tout petit studio à un prix dérisoire
Il m’a fallu très peu d’apport.
Le loyer à payer, les mensualités
Ce qui m’a permis de laisser rouler
Entre temps j’ai remis de l’argent de coté pour un 2e apport et j’ai fait monter la sauce comme ça
-Pas de regrets d’être passé à coté du coup de cœur?
Non, J’y habitais toujours, je ne suis pas passé à coté,
Dans les faits je n’avais pas les moyens d’acheter cet appartement mais je l’habitais
Je le louais
– Suite des investissements
A partir du 3e achat de studio,
Les loyers des 3 studios payaient mon loyer de mon coup de coeur
Donc c’est comme si je l’avais acheté.
Après ça a continué parce que c’est une espèce de drogue
Tu achètes tu achètes tu achètes, tu hypothèque pour acheter,
Tu t’endettes pour acheter, c’est pas par amour de l’argent, pas du tout
Moi l’argent je m’en fou
Mais par contre c’est important de gagner
Quand tu achètes, tu gagnes.
– L’état d’esprit de Lucien avant ses investissements et la raison de ses choix
-Avant tes 40 tu pensais différemment ?
Avant mes 40 ans je vivais, je voulais avoir une super voiture, faire des super voyages
Mais il y a des choix à faire dans la vie, j’avais déjà deux enfants à l’époque
Il fallait prévoir l’avenir donc on a baissé le pied sur toutes ces choses matérielles
Pour faire des investissements et dans les faits c’est à double détente
parce qu’aujourd’hui mes enfant ont été formaté comme ça, ils voyagent beaucoup, il profitent énormément.
Il profitent peut-être un petit peu moins que ce qu’ils pourraient parce qu’ils investissent également.
– Ses inspirations
-Pour ton premier investissement as-tu fait appel à des conseillés ?
Non j’ai tout fait tout seul, j’avais un beau frère à l’époque qui m’a très bien conseillé,
Il était beaucoup plus jeune que moi. Un type très intelligent, j’ai copié sur lui
-Qu’est ce que tu entends par être intelligent ?
À son âge il était très mur, tous les trucs superficiels ne l’intéressaient pas.
Il voulait juste avancer dans la vie et avoir une situation confortable par la suite.
Mais toutes les « privations » que j’ai eu avant, parce que je me suis privé de certaines choses pour acheter les premiers;
Après c’est boule de neige, ça va tout seul.
Aujourd’hui tu peux lever, 2 millions, 3 millions d’euros juste avec ce que tu as déjà.
Tu peux hypothéquer, tu peux emprunter, aujourd’hui les banques te prêtent il n’y a aucun problème.
C’est juste les débuts qui sont difficiles mais je ne regrette pas
C’est quelque chose que j’aime et que je continue à faire, même si je n’en ai plus besoin aujourd’hui
Je continue à le faire parce que c’est un challenge vachement intéressant
– Les conseils de Lucien
Si je dois donner un conseil : n’achète pas avec ton cœur, achète avec ton porte feuille
C’est très important. Moi j’ai acheté des trucs sur papier, j’ai acheté des trucs sur une annonce
Je n’avais pas vu les immeubles, je les ai acheté sans les voir parce que le rapport qualité prix était intéressant.
Quand j’ai vu j’ai vu que c’était pourri mais je m’attendais pas à autre chose parce que de toute façon j’avais pas payé cher.
Et jusqu’à l’heure d’aujourd’hui c’est rentable.
En plus value, en loyer, c’est rentable.
– tu achètes toujours à proximité de toi ?
Non, j’ai beaucoup investi aux quatre coins de la France, mais depuis que je me suis retiré et que je prend de l’âge
Je préfère investir autour de moi parce que tu peux mieux gérer, mieux te rendre compte des problèmes qu’il y a
La même fuite peut te couter 5 euros comme 500 euros, si tu es à coté ça a des chances de couter beaucoup moins cher et de satisfaire également tes locataires.
C’est important les locataires il faut en tenir compte car ce sont eux qui nous payent,
Je n’hésite jamais à faire des réparations, à faire des travaux, je n’hésite pas
Je n’ai pas de problème avec mes locataires.
– Transmettre son savoir
– Je te disais que je trouvais ça chouette de transmettre son savoir, ses connaissances, et tu n’es pas forcément d’accord?
oui parce si on va tous dans le même sens, la source se tarie,
il faut forcément qu’il y en ai qui aillent à droite, qu’il y en ai qui aillent à gauche, pour que ceux qui aillent au centre prennent plus, tout simplement.
Si on fait tous la même chose on a aucune chance donc il faut prendre des fois des chemins de traverse et ne pas rester sur cette route principale
pour pouvoir évoluer parce que si on fait tous la même chose on a tous les même résultats, et il n’y a pas de réussite proprement dit.
Ce que je te disais tout à l’heure c’est que tu es en avance sur moi parce que toi tu réfléchis à ça à ton âge
Tu te pose des questions et c’est vachement bien, c’est très mur, c’est très bien.
Moi j’ai commencé à me poser ces questions j’avais 40 ans, toi tu te pose déjà ces questions c’est magnifique.
Pourtant ma première société j’avais 22/23 ans c’était ma 1ère société.
Je n’ai pratiquement jamais travaillé pour quelqu’un, pratiquement jamais.
Mais je ne pensais pas à investir, je pensais à bien vivre.
-As tu à cœur de transmettre tout ça à tes enfants?
Mon savoir oui ? c’est déjà fait
Je suis très fier de mes garçons qui sont immigrés comme tu le sais puisqu’ils ne sont pas dans leurs pays d’origine
Ils sont associés à des gens du cru ont une très belle réussite sociale
Ils réussissent très bien.
Je leurs ai transmis la force de travail, le fait de rester froid par rapport à l’argent
Et que ça ne leurs monte pas à la tête.
Si tu avais un conseil à donner au Lucien qui avait 20 ans ?
Pense moins au superficiel, pense plus à l’avenir
Et ne fait pas des affaires avec ton cœur fais des
Affaires avec ton porte feuille.
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Sylvain Saudan: 3 fois dans le Guinness Book, incroyable mais vrai..
Il a battu des records pour avoir été le 1er homme à descendre à ski des sommets de 6000, 7000 et 8000 mètres. J’ai eu l’improbable privilège d’interviewer Sylvain Saudan, dit le Skieur de l’impossible dans un hall de gare.
Il est ce qu’on appelle un miraculé et le récit de sa vie est exceptionnel.
Aujourd’hui, Sylvain Saudan intervient entre autre chez Rolex pour motiver les troupes et organise des semaines de ski pour milliardaires dans la région du Cachemire en Inde.
A l’écouter, le temps s’arrête. Il est le genre de rencontre que j’aime partager. Bonne découverte
Si t’es plutôt branché audio, tu peux écouter ce contenu en format podcast :
Situ préfères la lecture, voici la retranscription de la vidéo:
Je suis Sylvain Saudan, appelé “Le Skieur de l’Impossible”, tout simplement parce que j’ai descendu en ski des montagnes réservées aux alpinistes équipés de piolets, crampons et cordes.
Cette première aventure a eu lieu en 1967 dans les Aiguilles de Chamonix, le couloir Spencer. Et par la suite, il y a eu ce que j’appellerais “La Progression”, c’est-à-dire à 5000, à 6000, à 7000, à 8000.
Dans ces descentes qui, si j’ose dire, m’ont laissé un grand souvenir, il y a par exemple le Mont McKinley en Alaska, où j’ai souvent l’occasion de présenter le film qui a été tourné lors de cette descente; il y a le Nun Kun qui atteint 7000m au Cachemire en Inde; et il y a le Hidden Peak qui atteint 8000m dans les massifs de l’Himalaya.
Toutes ces descentes sont effectuées dans des itinéraires d’alpinistes équipés de piolets, crampons et cordes. Ce sont toutes des premières et elles n’ont jamais été refaites.
Quels sont vos différents records ?
Je suis trois fois au Guinness Book des records. La première fois c’est pour la descente à ski de l’Innominata dans le massif du Mont Blanc, le Mont Mckinley et le premier 8000m dans le massif de l’Himalaya.
Mais je suis également ailleurs, auquel je donne beaucoup plus d’importance : il y a un livre qui remontait 200 ans en arrière et qui a choisi 50 personnages dans le monde pour illustrer ceux qui vont laisser des traces.
Ils sont parmi les cosmonautes, il y a des physiciens et je fais partie de cette équipe là.
Quelle est la descente qui vous a le plus marqué ?
Disons qu’elles m’ont toutes laissé un souvenir différent. D’autres m’ont aussi laissé des mauvais souvenirs, par exemple lorsque j’ai tenté le premier 8000 au Dhaulagiri où malheureusement nous avons perdu deux guides et un médecin au cours de l’expédition.
Nous sommes restés à 7600m, trois personnes gelées et nous avons dû sortir de la montagne par nos propres moyens.
Ce ne sont pas toujours des bons souvenirs mais en ce qui concerne les autres descentes, je crois quand même que je peux dire que c’est le 8000m parce que c’est l’aboutissement de tout alpiniste déjà, pas seulement du skieur.
Ce que je fais, je dois dire que “c’est un peu la réunion de l’alpinisme et du ski, je crois qu’avant tout il faut être alpiniste car il faut d’abord monter. “
Et le 8000m, vous montez avec des amis par la voie la plus facile mais que vous allez descendre à ski une pente qui n’a jamais été gravie, que vous quittez vos amis à plus de 8000m, que vous n’avez ni sac, ni à manger, ni à boire, ni casque.
Vous êtes seul sur des skis avec une paire de bâtons, vous savez que d’une manière ou d’une autre, vous allez arriver dans la partie inférieure mais si possible, en pouvant la raconter.
Heureusement, Dieu merci, j’ai pu le faire.
Combien de temps peut durer une descente ?
Il y a 8 heures de descente, il ne faut pas oublier. Et la chute n’est pas permise. Vous le faites dans de très mauvaises conditions parce que, lorsque vous arrivez à 8000 sans oxygène, vous n’êtes pas très en forme.
Et puis il se passe un autre phénomène, c’est une aventure complète, je ne pouvais demander de renseignements à personne car il n’y a aucun alpiniste qui, quelques minutes après, redevient un skieur.
Et à ces altitudes, tout est ralenti. Penser c’est ralentir. Effectuer le mouvement que vous avez pensé c’est encore au ralenti. Mais lorsque vous êtes sur les skis, eux glissent à la même vitesse là-haut que lorsqu’ils glissent à Chamonix, il ne faut pas oublier.
Là il risque d’y avoir un décalage et ce décalage entraîne automatiquement un manque de contrôle et ensuite, la chute fatale. Donc vous ne pouvez pas oublier car c’est toujours présent dans la descente : la chute n’est pas permise.
C’est quelque chose que vous n’ignorez pas. Et, il faut le savoir mais ne pas être paralysé, ne pas être pris par cette peur qui, automatiquement, engendrerait une faute technique.
Quelles descente vous a donné le plus de plaisir ?
Le plaisir était toujours le même que ce soit la première descente du Couloir Spencer parce que ça m’a donné une confiance pour aller plus loin, donc un énorme plaisir d’avoir réussi et de savoir qu’il y avait un avenir devant moi.
Et après quand vous augmentez la difficulté, que vous avez réussi, vous remettez à nouveau les compteurs à zéro et vous êtes toujours satisfaits, en gros.
Mais il est clair que le 8000 c’est la plus grande satisfaction pour la simple et bonne raison qu’en 1970, lorsque je descendais l’Eiger en Suisse, j’avais déjà fait beaucoup de chose et la presse à ce moment-là m’a dit : “Écoutez, après tout ce que vous avez fait, vous allez arrêter.”.
Alors j’ai dit : “Non, mon objectif est de descendre à ski le premier 8000m.” et je n’ai réussi qu’en 1982.
Vous pouvez vous imaginer la motivation qu’il faut avoir, et j’ai respecté les 6000 et les 7000 avant d’arriver à 8000. J’ai respecté à ski ce que les alpinistes ont respecté. Et la descente à 8000 était pour moi le pendant de la première ascension.
Comment êtes-vous arrivé à ce niveau ?
Dans un film, justement, je montre l’entraînement. Et comment je suis arrivé à cela, c’est très simple, à partir du moment où j’effectuais des virages quasiment sur n’importe quelle pente, dans toutes les qualités de neige et que je me suis demandé ce que je pouvais faire comme technique un peu plus poussée.
Il était très simple de le faire sur l’herbe d’abord pour ensuite aller sur les pierres. Celui qui peut faire des virages sur les pierres, il n’a plus de problèmes de qualité de neige. Dans toutes ces descentes, les qualités de neige ne sont jamais bonnes, alors si la qualité de neige était un soucis, est-ce que j’aurais pu le faire ?
Dû aux difficultés de la neige, c’est tout de même excessivement dangereux. Donc là, je pouvais dire, en skiant sur les pierres, aucun problème de qualité de neige donc j’oubliais ce qui ne faisait pas partie de mon calcul, des risques ou du danger.
Et puis un jour, je l’ai écrit dans le premier livre Skieur de l’Impossible, et les gens ne me croyaient pas alors j’en avais marre et je me suis dit que nous allions carrément le mettre dans un film. Ce que nous avons fait. Je rajouterais que j’ai eu l’occasion de descendre le Fuji-Yama au Japon sans un seul cm² de neige, en plein mois de Septembre, du sommet au pied de ce cratère.
Comment faisiez-vous pour ne pas casser vos skis ?
Pour moi le ski c’est comme un cheval, c’est quelque chose qui doit être docile. En même temps c’est presque un outil aussi mais je dirais que c’est péjoratif de dire qu’un ski est un outil. Il doit répondre et avoir toujours les mêmes réactions lorsque vous lui demandez quelque chose.
Tout ceci pour vous dire que les skis doivent être bien choisis et que c’est une des raisons pour lesquelles je n’ai jamais cassé une seule paire de skis. Et les skis avec lesquels j’ai fait le Fuji-Yama existent toujours. Malheureusement il n’y a plus de semelle, il n’y a plus rien mais mêmes les carres ne sont pas arrachés.
Que voulez-vous laisser après votre passage ?
Je n’ai pas de motivation de laisser quelque chose mais j’apprécierais beaucoup, et j’apprécie ceux qui savent regarder les films, qui savent apprécier certaines choses et cela est largement suffisant.
Maintenant, je prendrais l’exemple de mon père qui m’a toujours dit : “Sylvain, ne donne jamais de conseils à personne, n’écoute pas les conseils de quelqu’un parce que tu sais assez bien te tromper toi-même.”
Comment développer sa motivation ?
Le motivation ce n’est pas quelque chose pour laquelle on doit se dire “je dois me motiver”, c’est quelque chose qu’on a en soi. Je pense qu’on l’a tous, mais la grande difficulté c’est de savoir qu’on l’a et la développer.
On la développe comment ?
On la développe avec des projets, qui peuvent être des projets dans le business, dans le sport ou pour de multiples raisons. Et à partir de là, on prend conscience de soi et de ce que l’on est capable de faire.
Cette motivation, au fur et à mesure de la recherche de la difficulté et en ne baissant jamais les bras, c’est quelque chose qui s’aiguise et finalement, c’est quelque chose avec laquelle on s’habitue à vivre et à un moment donné, cela devient presque une obligation. Mais tout ça se fait naturellement.
C’est comme le goût du risque : on l’a tous un peu à des degrés différents, mais il faut commencer par le début. Et le début c’est de se dire, si je fais du tennis, il n’y a pas grand risque si vous voulez mais il peut justement y avoir une motivation à un certain moment de pousser la condition physique un peu plus loin, essayer de se découvrir.
C’est dans l’effort et dans la difficulté qu’on se découvre soi-même et nous avons tous des réserves. Mais c’est vrai que nous vivons à une époque plus facile où on ne va pas puiser dans ses réserves, on baisse très facilement les bras.
Heureusement, on a des jeunes qui ont encore le sens de vouloir se dépasser et avancer dans la vie. Mais il faut se connaître soi-même et apprendre à se connaître.
Pensez-vous avoir été “béni des dieux” ?
Je ne pense pas pouvoir dire cela mais je dirais tout simplement que dans la vie, il ne faut pas compter sur la chance mais surtout, il ne faut pas avoir de malchance. C’est un peu ce qui s’est passé avec moi.
Je suis quelqu’un qui donne énormément de valeur à la vie, celle que j’ai mené et que j’ai beaucoup risqué, c’est vrai qu’avec du recul je pense un peu à tout cela et s’il y a quelqu’un au-dessus de nous je le remercie car c’est vrai que beaucoup de gens n’ont pas cette chance là.
Je sais combien j’ai lutté pour cette vie, pour la garder mais aussi pour ne pas la détruire, tout cela est très important. Et cela me fait sortir de mes gonds quand je vois tous ces gens prisonniers d’une cigarette, je ne sais pas où est le plaisir à détruire sa propre vie.
Comment apprécier les choses simples après avoir eu autant d’adrénaline ?
C’est vrai qu’avec la vie que j’ai vécu et tout ce que j’ai risqué, j’aurais dû mourir plusieurs fois, c’est un fait.
Et comment cela se fait qu’aujourd’hui je ne suis pas dégoûté de la vie ?
Je ne suis pas blasé, et pas blasé du ski non plus. Tout simplement, au départ c’est que j’aime la vie, c’est la première des choses. Et encore aujourd’hui, j’ai des plaisirs avec des choses tout à fait simples. Moi, mon plus grand plaisir c’est de transmettre. Et là ce n’est pas dans les exploits, ce sont dans les leçons de skis.
Un jour j’ai enseigné le ski à une personne de 72 ans, qui n’avait jamais vu de paire de ski, avait fait deux ans de camp de concentration et qui avait pour objectif d’apprendre à skier. Il avait auparavant 5 ou 6 moniteurs qui lui ont tous dit : “Le ski c’est pas pour toi” et j’en ai fait un très bon skieur en neige vierge.
Et quand je pense au ski ou que je parle du ski, j’ai souvent cette photo qui me revient de ce monsieur avec un grand sourire en neige vierge et qui se moquait des moniteurs qui étaient à côté de la piste à 20 mètres de lui et qui avaient dit que le ski c’était pas pour lui. Si vous voulez, apporter quelque chose à quelqu’un, je le fais toujours aujourd’hui en donnant des leçons de ski.
Même de skier pour moi, c’est toujours un plaisir, pourquoi ? Parce que moi je skie avec le terrain, c’est lui qui m’inspire. Et il m’inspire aujourd’hui comme il m’inspirait à l’âge de 20 ans.
Quand avez-vous compris que vous réaliseriez de grandes choses ?
Ce que j’ai fait, je crois, était écrit lorsque j’avais déjà 6 ou 7 ans parce que les premières cinq minutes où j’ai glissé sur une paire de skis, lorsque j’avais 5 ans et des poussières, c’est à ce moment-là que je me suis aperçu que j’existais.
Je me suis découvert. Cette glisse, je l’ai sentie. Ce mot qu’on emploie aujourd’hui tous les jours, “la joie de la glisse”, le plaisir de la glisse, je l’ai sentie. Je ne savais pas ce que j’allais en faire mais je savais que j’allais l’utiliser. Et c’est ce que j’ai fait. J’ai toujours commencé à skier partout où les autres ne pouvaient pas skier, et tout seul.
J’étais de famille pauvre, nous avions des vaches et du bétail mais nous sommes des familles qui n’avons jamais eu faim pendant la guerre. Nous avions toujours à boire et à manger mais on travaillait. À l’âge de 7 ans, le matin je me levais pour apporter le lait à la laiterie qui se trouvait à 3km de la ferme où nous étions, à 800m d’altitude. Beau temps, mauvais, neige ou pas neige, j’y allais avec les skis et il ne fallait pas renverser le lait. C’était la même chose le soir, nous allions à l’école avec mon frère et en rentrant, il fallait s’occuper du bétail. Et ceci toute ma jeunesse. Et à l’âge de 12 ans, je gardais une vingtaine de génissons (qui ne sont pas encore des vaches) à 2000m d’altitude, tout seul avec un chien.
J’avais cinq tôles, deux de côté, une derrière, une devant et une qui servait de toit, et mon chien. Et ceci pendant deux mois. Mon père venait me voir une fois par semaine pour me rapporter la nourriture.
Et bien le jour où mon père m’a dit que c’était terminé, je crois que c’est la seule fois que j’ai vraiment pleuré. Je savais que je quittais quelque chose de fantastique pour rentrer dans une autre vie, qui pour moi n’avait pas tellement d’avenir. Mais, tout de suite, le sport a pris le dessus. Tant et si bien que si aujourd’hui je devais recommencer, y compris garder ces génissons, je referais exactement la même chose.
C’est peut-être aussi une des raisons pour laquelle j’ai la chance de me lever le matin en me disant que la vie est encore fantastique. Tous les jours, il y a encore quelque chose de nouveau qui m’arrive. Étant donné que je voyage beaucoup, cela fait des années que je cours à travers le monde, que je rencontre des gens toujours très intéressants, j’en donne la preuve à l’instant même.
Et bien tout cela fait partie de la vie, c’est un réconfort, c’est une nourriture presque, et il y a des échanges.
Si vous vouliez encore plus d’information :
Sylvain SAUDAN est un pionnier du ski extrême dont les exploits lui ont valu le titre de “Skieur de l’Impossible”, grâce notamment aux descentes de l’Innominata (4810m), du Mont McKinley (6178m) et du Hidden Peak (8068m).
Il a frôlé la mort des dizaines de fois et a perdu de nombreux membres de son équipe. Aujourd’hui il continue de vivre de cette passion et organise 8 semaines de descente à ski héliporté par an sur l’Himalaya Indien, dans la région du Cachemire.
À 81 ans, Sylvain SAUDAN continue de skier un peu partout sur la planète. Il est aussi intervenant en entreprise afin de partager sa détermination, sa pugnacité et son expérience. Merci au Skieur de l’Impossible pour cette rencontre exceptionnelle !
?Max&Mia a 3 vocations : la 1ere est de vous montrer que l’on peut faire de belles rencontres à chaque coin de rue.
?La seconde est de vous transmettre un maximum de connaissances à travers les 4 domaines qui me passionnent, à savoir : les voyages, la séduction, le sport et l’entreprenariat.
?Enfin, la 3ème est de vous faire prendre conscience de votre valeur et qu’il est primordial de la partager avec le plus grand nombre.
Samuel faisait 228 kg il y a 3 ans.
Ce matin, on a fait un tennis ensemble et il m’a fait transpirer pendant 1h30.
Entre temps il a perdu 130 kg.
Il y a 3 ans, il ne pouvait pas traverser l’équivalent de la longueur du court en marchant, aurait brisé la chaise en 2 s’il s’asseyait dessus et ne pouvait pas passer une ceinture de sécurité autour de lui.
Ce matin il courait comme un lapin et s’il ne s’était pas confié à moi, je n’aurais jamais pu deviner son histoire.
J’ai reçu une leçon de volonté, de détermination et d’humilité par dessus le marché.
Au total, Samuel a investi 50 000 dollars pour aller au bout de son projet et fait preuve d’une volonté de fer pour vivre la vie dont il rêvait.
? Vidéo du jour :
J’ai joué au tennis avec Sam qui pesait 228kg il y 3 ans
Si t’es plutôt branché audio, tu peux écouter ce contenu en format podcast
Si tu préfères la lecture, voici la retranscription de la vidéo:
I- Expérience Airbnb
J’ai fait une expérience Airbnb, je ne sais pas si vous connaissez ?
Aujourd’hui Airbnb a deux types d’activités :
Les logements en ligne, la location courte durée d’appartement classique pour touriste,
Ce que je fais,
Et également les expériences, les activités pour les touristes.
Grâce à cela, tout le monde peut découvrir une activité avec un local, comme par exemple ;
-Dégustation de vin
-Découverte du marché
– Cuisine chez l’habitant,
-Faire des bouquets de fleurs avec un fleuriste local
Et autres cours de tennis avec joueur, lui même local.
C’est ce que j’ai fait, j’ai joué au tennis avec un canadien ce matin
Et ce canadien, Samuel,
a une histoire absolument extraordinaire.
II- Découverte de Samuel
Samuel gagne le match, il me met 3-0 !
Il a perdu 130 kg pour jouer au tennis avec moi
Pas pour moi particulièrement, mais pour jouer au tennis et pour vivre comme tout le monde,
accessoirement.
Il faisait 228 kg et aujourd’hui il en fait 98.
Il a subit 3 opérations, 4 même !
Une opération pour réduire la taille de son estomac qui lui a permis de maigrir en masse,
Puis 2 opérations esthétiques.
Une pour tailler la peau de son ventre et une pour la peau de ses cuisses.
C’est un homme qui a une détermination incroyable!
Il était bien entendu ultra obèse.
III – Le parcours de Samuel
Il me disait qu’à l’époque il ne pouvait pas traverser ne serait-ce que la surface du terrain de tennis
En marchant il était obligé d’être motorisé, véhiculé pour le moindre de ses déplacements
Il me montrait la chaise sur laquelle on était assis et il me disait qu’à l’époque, si il s’asseyait dessus, il l’aurait fracassé en 2
Il me disait aussi que pour se véhiculer il avait besoin d’une voiture spéciale pour s’asseoir sur le siège et pour passer la ceinture de sécurité autour de lui
Bref sa vie était un calvaire, il travaillait 80H/semaine.
Il bossait comme un chien et n’avait le temps de rien
Il s’alimentait très mal, n’avait jamais fait de sport de sa vie.
Et un beau jour, il s’est réveillé en se disant qu’il voulait reprendre sa vie en main et maigrir.
Il a commencé petit à petit…
IV- Les choix de Samuel
Deux options s’offraient à lui ;
Soit il était déclaré comme personne handicapé et il pouvait se faire subventionner et avoir une bourse par l’état canadien,
Mais c’est très long il y a déjà 1 an d’attente pour aller chez le chirurgien puis ensuite 3 ans d’attente pour se faire opérer.
Lui, il a préféré mettre la main à la poche.
Il a dépensé 20 000 dollars uniquement pour l’opération afin de se faire rétrécir l’estomac,
ensuite il a rajouté 14 000 dollars pour se faire couper la peau du ventre.
Il m’a montré des photos, il avait la peau du ventre qui pendait jusqu’au genoux, c’était surréaliste.
9000 dollars ont été mis pour la peau entre ces cuisses et il est sur le point de mettre 6000 dollars pour la peau des bras.
Il ne l’avait pas encore faite donc il a joué avec un t-shirt de compression sous un deuxième t-shirt classique.
On voyait quand même un peu la peau du cou et puis les bras mais ça restait assez discret et improbable
Jamais je n’aurais pu croire que cet homme faisait 228 kg à son pic avant qu’il ne me le dise
C’est juste improbable, incroyable. Il a fait preuve d’une volonté phénoménale.
V – Samuel aujourd’hui
Il s’est mit au tennis, il joue tous les matins à 7h, il a une très bonne technique,
Samuel se déplace relativement bien, il a un bon équilibre, un bon œil et c’est fabuleux!
Il me disait qu’il avait eu de la chance d’avoir eu de l’argent pour se le payer, ça coute quand même 50 000 dollars cette histoire
Je lui réponds que cette chance il se l’est offerte dans la mesure où il avait travaillé comme un chien la plupart de sa vie dans une grosse imprimerie à Montréal.
Il me disait que les gens qui avaient moins de moyens n’avait pas forcément la possibilité de bénéficier de ces interventions aussi rapidement,
que lui n’avait pas voulu attendre et dépendre de l’état.
Il avait un objectif et il y est allé bille en tête.
Je lui ai proposé de faire une interview, c’est quelqu’un d’assez introverti, je l’ai senti directement, il avait le regard assez fuyant, il me l’a pas raconté tout de suite.
On a joué pendant une petite demi heure et au moment de faire une pause pour boire il s’est confié à moi,
il s’est ouvert spontanément mais aujourd’hui ce n’est pas quelque chose sur lequel il a envie de trop communiqué
Il en parle volontiers à ses amis et aux gens qui viennent le solliciter pour de l’aide mais il veut le garder à moindre échelle,
ce qui est dommage parce que je pense qu’il y a beaucoup de notions qui sont hyper intéressantes notamment le regard des autres,
la phase de séduction qui s’ouvre à lui parce que c’est vraiment un bel homme.
Il a une belle barbe, une bonne gueule, un super sourire.
Il faisait son premier voyage en avion à 37 ans !
à l’époque il ne pouvait pas prendre l’avion parce qu’il ne pouvait pas tenir sur un siège d’avion.
C’est comme si la vie s’ouvrait à lui.
Il me disait qu’il adorait voyager, avec une lueur d’un jeune ado qui découvre son premier voyage en Espagne aux portes de la France.
C’était vraiment surréaliste et très chouette, il a réservé mon expérience r’b’n’b dans l’avion en provenance de Naples. C’était un bonheur de le rencontrer
On a eu de la chance, on a faillit ne pas jouer parce que j’avais oublié la raquette de tennis que je devais lui prêter
Heureusement que j’ai un pote qui habite à coté, j’ai pu emprunté la sienne.
VI- Morale de son histoire
Superbe exemple de motivation, volonté, ténacité.
Je pense que ça peut en aider plus d’un à aller au bout de ses envies
De montrer qu’il faut investir pour aller au bout de ses envies, que ce soit de son énergie, de ses fonds personnels, il faut puiser, faut y aller, faut pas avoir peur.
Il faut aller au combat! Lui ça fait 3 ans qu’il le fait et 3 ans qu’il revit
On ne peut que le féliciter donc j’avais envie de partager cette histoire avec vous et j’espère qu’elle vous aura inspirer.
Autre détail important concernant Samuel c’est qu’il m’expliquait qu’on a beau avoir subit une opération de l’estomac, si on en prend pas soin,
si on ne reste pas sur sa lancée, l’estomac peut redevenir comme avant, se reformer.
Il m’a cité quelques exemples de personnes qui avait subit cette opération, qui avaient perdu 100kgs, mais qui non seulement les avaient repris mais en plus étaient redevenu encore plus gros qu’avant.
Ça me fait penser au vainqueur de l’euro million qui avait un rythme de vie assez classique voir faible
Et qui d’un coup gagne 15 millions d’euros, qui perd tout et 3 ans plus tard redevient encore plus pauvre.
Ici le mindset, l’état d’esprit est tellement important, tellement fort, et c’est pour ça que je voulais proposer un podcast à Samuel
Et de témoigner, il n’était pas motivé pour le faire mais ça montre encore à quel point on a beau investir tout ce qu’on veut financièrement,
Si la volonté, la motivation et la détermination n’y sont pas, le travail sera vain.
?Max&Mia a 3 vocations : la 1ere est de vous montrer que l’on peut faire de belles rencontres à chaque coin de rue.
?La seconde est de vous transmettre un maximum de connaissances à travers les 4 domaines qui me passionnent, à savoir : les voyages, la séduction, le sport et l’entreprenariat.
?Enfin, la 3ème est de vous faire prendre conscience de votre valeur et qu’il est primordial de la partager avec le plus grand nombre.