Champions du Monde 2018

Champions du Monde 2018

Se rassembler et ne faire qu’un

On est lundi 16 juillet 2018, j’ai 27 ans et ce week-end restera gravé à jamais. Toute ma vie je me souviendrai précisément ce que je faisais le week-end du 14-15 juillet 2018, comme inscrit pour l’éternité.
Mes potes Lauranne et Baptiste ont choisi de gagner la F***** Coupe du Monde le week-end de leur mariage et accessoirement de la Fête Nationale. Quoi comme meilleur symbole siouplait ?
Il y a 20 ans, en 1998, j’allais avoir 8 ans. Je ne comprenais pas tout ce qui se passait.
Pascal mon coiffeur rabâchait à qui voulait bien l’entendre que ça serait duuuuuur les phases de poule ! Mon père hurlait en suant devant France – Paraguay : but en Or de Laurent Blanc dans les prolongations, la délivrance en huitième de finale. Je jouais au tennis sous un soleil tapant contre le mur de la terrasse et il me déconcentrait un peu.
En quarts, black out, aucun souvenir puis en demi, je crois que j’étais devant la télé, même pas sûr, trop ptit j’vous dis !
Il rentrait à la maison en chantant « On est en finale, on est en finale, on est, on est, ON EST EN FINALE !!! » et m’offrait un maillot tricolore taille 8-10 ans qui a une grande place dans mon coeur.

Jour de Finale !

Un 12 juillet 1998, pour l’Eternité comme le titrera l’Equipe.
On est à la campagne et on a des amis à la maison, les Payet. Rien à voir avec Dimitri.
Ma mère a préparé des trucs trop bons à manger devant la télé, mon père sert du champagne, on a du maquillage sur la tronche, même à 30km de la première ville et du haut de mes 7 ans 3/4, on me la fait pas, il se passe quelque chose ici !
Avant même d’écrire les prochaines lignes mon corps frissonne en pensant à Zizou.
Le délivreur, le libérateur, la canaliseur d’amour de tout un peuple en 90 minutes. Un timing parfait pour surgir et planter ces 2 têtes magistrales, des ralentis à n’en plus finir, des cris, des vas-y-qu’on-s’prend-dans-les-bras et qu’on-s’ressert-une-coupe ! Cette Equipe de France est lancée, elle est guidée, comme bénie des Dieux et protégée de toute menace. Dernière action, nul besoin d’être spécialiste, ça sent très bon, Boghossian pour Emmanuel Petit qui croise sa frappe, et 1 et 2 et 3 – ZERO !!!
Explosion de joie dans la maison. Ma mère me dit de lever les bras à côté de la télé pour immortaliser sur un jetable. Mon père me sert fort dans ses bras me répétant qu’on est Champions du Monde ! L’ambiance est belle, je vois tout le monde heureux mais intérieurement je ne comprends pas… C’est eux les champions ! Ces gars dont je collectionne les vignettes Panini avec ma soeur depuis des mois. Ces gars qui se sont arrachés, qui ont transpiré tout ce qu’ils avaient. Alors pourquoi, nous aussi, qui n’avons pas touché une seule fois le ballon !?

T’inquiète petit, un jour tu comprendras !

Et bien ce jour c’était hier et surement aujourd’hui aussi, en fin d’après midi, sur les Champs Elysées. Et dorénavant, pour le reste de ma vie !
Car entre temps, en 2006 j’ai eu 16 ans. Nous avons perdu en finale suite au coup de boule le plus populaire du monde de notre ami Zizou, merci pour lui! Et, hormis ce fait de jeu d’un génie passé de sauveur à terreur, je ne me souviens que de Papy Jacques qui voulait zigouiller Cécel, notre chien de l’époque ! Autant te dire, pas grand chose.
Quand tu perds, tu retournes dans ta vie comme tu en étais sorti le temps d’une compétition, d’un match, d’une action.
Et un jour, tu gagnes. Tu cries, tu pleures, tu te jettes dans les bras de ton voisin, t’a envie d’enlacer des inconnus, on est tous frères, on est tous Français, on est tous champions! Et là, le temps s’arrête, le cerveau reçoit des injections de bonheur et enregistre les images, les sensations, les émotions.
Des années après, on se remémore avec qui on était, le temps qu’il faisait, l’ambiance qu’il y avait, la coupe de ch’veux et les fringues qu’on portait !
Ce qui est sûr de chez sûr c’est qu’en 2048, si j’ai encore la chance d’être là, je me souviendrai avec précision de cette journée unique.
Au réveil, même si j’ai les yeux qui collent comme un lendemain de fête de mariage, j’arrive à distinguer la présence d’une gonzesse dans le lit superposé de mon pote d’à côté ! Mon autre acolyte Max nous racontera ne pas se souvenir du visage de la nana qu’il a soulevé dans les fourrés juste avant d’aller se coucher !
On aura chillé au soleil en se régalant d’un brunch dans les jardins du Manoir de Corny.
On aura refait le match à notre manière, enfin surtout la soirée, hésité à rentrer sur Paris voyant les invités déserter les uns après les autres, puis fini par aller siester par solidarité pour la préparation des joueur de l’Équipe de France.

15h50, coup de sifflet, dans une heure on chante les hymnes !

L’excitation monte, on fait semblant de ranger puis on prend vite la tangente direction Les Andelys, ville la plus proche qui diffuse la finale sur grand écran dans le stade local!
Juliette, ma copine à l’époque (je rappelle qu’on est en 2048) a fait la route de Paris pour me retrouver et vivre cette finale ensemble, ici, en Normandie! Cette nana est incroyable! Elle est même venue avec nos toutous mais tout ça fera l’objet d’un autre article 😉
Le match n’a pas commencé qu’on se sert dans les bras, prêts à vivre quelque chose de grand ! La buvette débite bières sur bières, les chipolatas n’ont pas le temps de griller qu’elles sont déjà avalées. On se prend par les épaules, on se serre et c’est parti : « Allons Enfants de la Patriiiiiiiiiiiiiiii iiiiiiiii Euuuuuuuuuuh, le jourrrrrrrrr de Gloire Esssssssssst Arrrrivééééééééé !
Quatrième match que l’on regarde tous ensemble avec cette belle bande et on aura jamais chanté la Marseillaise aussi fort, avec autant d’envie, de conviction, d’amour! On est bien en avance sur le tempo, qu’importe, pourvu que ça commence et qu’on accroche cette deuxième étoile !
15 premières minutes à subir, le roseau tricolor plie mais ne rompt pas. Coup franc en notre faveur. Je lance la vidéo, on est bien placés. Grizou enroule sa frappe qui est légèrement détournée et finit au fond des filets !!! Explosionnnnnnnnnn dans le stade !!!!!!! C’est l‘euphorie totale, la bière vole, les gens décollent, il reste 75 minutes mais on est devant!! On reprend nos esprits, tout le monde ou presque est assis puis soudainement l’ambiance devient lourde après cette frappe limpide envoyée par un joueur à damier dans le petit filer opposé. Je me fais engueuler par Juliette car je lui rappelais une minute avant que les Croates étaient tout le temps revenus au score pour finalement s’imposer jusqu’en finale de ce Mondial.
Le match reprend son rythme de croisière jusqu’à cette action litigieuse qui voit l’arbitre demander l’intervention vidéo. On l’avait point s’toption là en 2006, alors imagine en 98, fin d’lépoque du Minitel… Pénalty pour la France, euphorie contagieuse mais contenue tant que c’est pas transformé. Grisou encore et buuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuut. Sobre et efficace à contre pied : 2-1, on lâche rien !
Puis 3-1, le break ! On s’enlace, on y croit de plus en plus. Je me dis que je suis vraiment nul aux pronostics pour cette éditions ou jamais je n’aurai vu l’équipe de France aller si loin et marquer autant ! Ces jeunes portés par le talent mêlé au travail acharné d’un M’Bappé de 19 ans. Sa maturité, sa lucidité et son envie de dévorer m’impressionne. Didier Deschamps a su mener ce (très) jeune groupe vers le succès.
4-1, Kylian justement succède à Paul Pogba dont je me suis bien foutu jusqu’aux huitièmes de finale, tout comme Giroud. On est peut être 50 millions de Français qui ont découvert ces mecs. On a appris à un peu plus les connaître pendant ce mondial. En les voyant se battre, ne rien lâcher, en chopant quelques phrases dans la presse, on s’est rendu compte à quel point ils en voulaient, tout en sobriété. Exit les coupes de cheveux bariolés, ce groupe est porté par un gardien du temple exceptionnel en la personne d’Hugo Lloris. Capitaine et meneur des bleus, il est un exemple formidable d’humilité, de résilience et d’envie du travail bien fait.
Même sa « bourde » qui verra les Croates revenir à 4-2 n’enlèvera en rien la qualité chirurgicale avec laquelle il aura protégé le but Français.
3 minutes de temps additionnel. 180 secondes nous séparent de la victoire, de la gloire, de l’histoire. Et c’est fait !!! Ca y est, c’est fini !!! On l’a, elle est pour nous et elle restera gravée (et cousue :)) à jamais !!!!
Les drapeaux flottent, les klaxonnent retentissent, il drache sévère à Moscou, la Fifa n’a qu’un parapluie mais ici c’est canicule d’amour ! Pas un nuage entre citoyen Français. Bon peut être quelques bagarres, mais surtout du bonheur et je la joie intensément partagés. Les joueurs embrassent la coupe, Didier est projeté dans les airs, Manu Macron peut nous faire son sourire de beau gosse, c’est que du love, de l’amour et du bonheur autour d’une bonne bière entre amis. Le temps s’arrête, le temps s’étire, les cris et les sirènes se calment mais les souvenirs sont là, à l’intérieur, au chaud, à jamais.
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Un Bonheur éternel comme le resterons mes souvenirs brumeux de 98. Alors maintenant que l’on a l’expérience de l’euphorie de la victoire, de la douche froide liée à la défaite, je souhaite à tous les jeunes et moins jeunes de profiter et d’ancrer à jamais ces émotions  uniques. A chacun sa manière, il y 20 ans, j’avais presque 8 ans et j’ai accroché un poster immense de nos héros qui tous les matins me montrait une France qui gagne. Mon père m’a emmené rencontrer Aimé Jacquet, le désormais premier sélectionneur Champion du Monde qui paradait à Nevers, chez nous, pour présenter une des six copies du trophée aux habitants Français. J’ai dû regarder 320 fois la cassette du Mondial jusqu’à la connaître par coeur puis acheté une Nintendo 64 en fracassant ma tirelire de l’époque et en empruntant sur 10 ans pour jouer à Fifa World Cup 98. On aura passé des soirées entières, toujours avec mon père (ça doit être un truc de gars), à se faire des coupes du monde, à chanter sur le générique et à attendre que Footix court dans le vide pour que le jeu charge après avoir planté !
 
Tout ça reste gravé, comme le sera 2018 à jamais.
Alors respirez, souriez et embrassez votre voisin car on ne sait pas de quoi demain sera fait et que ces moments rares, sont Uniques.
Allez les Bleus
Allez la France
Merci la Vie & Vive le Sport !
Special Thanks @gt_photographies de m’avoir partagé ses photos pour habiller l’article ?

Vidéo montée par Robin Lecaudey pour Max&Mia :

 

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Ouverture d’esprit envers autrui : Déjeuner avec un SDF

Ouverture d’esprit envers autrui : Déjeuner avec un SDF

? Vidéo du jour : Je croise Brice depuis 4 ans environ. Il vit dans la rue depuis plusieurs années. Brice adore que je l’appelle par son prénom. Je sens que ça lui donne de l’importance. Dans ce recoin du 5ème arrondissement à Paris, il connait tous les gens du quartier et quasi tout le monde le connaît. Il est hyper cultivé, toujours propre et s’exprime bien, j’avais depuis longtemps envie de savoir comment un “gars comme ça” avait pu en arriver là.

La vidéo: 

 

La retranscription de la vidéo:

“Hello,

je voulais vous raconter mon déjeuner de ce midi qui a été plus qu’atypique. En fait il y a ce mec dans mon quartier qui s’appelle Brice et qui est dans ma rue. Je le vois tous les jours depuis environ trois ans et je son état se dégrader au fur et à mesure du temps puisqu’il boit de l’alcool tous les jours. Alors que c’est un mec que l’on sent hyper brillant, hyper érudit qui lit énormément l’actualité et qui vend des livres pour subvenir à ses besoins.

Et ce midi, je passais sur une place avec un sandwich, j’avais envie de me poser et il était là assis sur un banc. J’engage la conversation et je lui demande si je peux m’assoir à côté de lui, il m’intriguait et que je voulais en savoir plus sur sa vie depuis longtemps. Il accepte et je lui demande : « Ecoute, Brice, comment se fait-il qu’un mec aussi cultivé que toi soit à la rue depuis autant de temps ? », il me répond : « Ah ! Mon pauvre, si tu savais, les tragédies de la vie… ». Puis il m’explique que son ancienne compagne s’est suicidée, qu’il ne s’en est jamais remis et qu’il a progressivement basculé jusqu’à plus en avoir rien à faire, plus avoir envie de se battre et rester tout simplement dans la rue. C’est un mec vraiment atypique car il connaît tout le monde dans le quartier et tout le monde le connaît, tout le monde l’appelle par son prénom, il est vraiment gentil et il inspire la sympathie.

Il m’expliquait que la directrice d’une résidence universitaire du 5e arrondissement lui avait proposé un local : tout propre, presque neuf, chauffé, … Mais qu’il avait refusé au bout de quelques nuits car il ne voulait plus se sentir dépendant de personne. Depuis il reste dans son petit emplacement qu’il a depuis trois ou quatre ans où il met juste un petit matelas et un duvet. Il disait qu’il était originaire de Nice et que sa mère de 85ans était encore là-bas mais qu’il attendait la retraite encore deux ans pour retourner dans le Sud. Je luis dis alors : « Pourquoi tu n’y es pas ? La vie est quand même moins chère là-bas, le climat est meilleur… » mais il me répond directement : « Parce que je n’ai pas envie d’être dépendant de ma mère, surtout pas financièrement et j’ai tout simplement pas envie de rendre de compte. Donc j’attends patiemment ma retraite et j’y retournerai dans la foulée. ».

C’était un échange assez original, il m’explique aussi qu’il a un cousin Porte de Pantin qu’il va voir régulièrement et chez lequel il va dormir de temps en temps quand il fait trop froid sur Paris. Ce cousin a deux filles qu’il considère comme ses nièces et il racontait que dès qu’il a un peu d’argent il allait les voir pour les emmenées chez « un grand restaurateur Américain de Burgers » passer l’après-midi à se promener dans Paris, aller dans des Parcs, … C’était assez touchant, assez émouvant, …

Après je me dis intérieurement : Qu’est-ce qu’il faut penser de tout ça ? Est-ce qu’il faut cautionner ou pas ? Est-ce qu’il faut juger ou pas ? Je ne pense pas, je pense qu’il faut rester neutre et il faut juste essayer de tirer parti de ce genre de parcours, ce genre de personnalité. Il faut accepter qu’il y ait des gens qui soient beaucoup plus fébriles, sensibles et qui à un moment donné basculent et n’acceptent pas de remonter la pente, de se battre, de se dire : « Je vais continuer de travailler ». Il me m’expliquait d’ailleurs avoir travailler pendant 25 ans comme assistant sculpteur puis avoir fait quelques vacations à droite, à gauche mais au bout d’un moment il s’est dit : « Non, j’en peux plus, j’en peux plus, je m’en fou. » puis s’est mis à lâcher.

Moi ce qui m’embête un peu pour un mec qui a l’air aussi cultivé c’est de le voir tous les jours boire des flasques d’alcool, on voit que son corps est de plus en plus rongé par la boisson… Et on se dit : « Pourquoi tu laisses aller ? Pourquoi tu ne te reprends pas ? ». Je lui disais même : « T’es sûr que tu vas arriver à la retraite et que tu vas pouvoir vivre ? Car ça fait deux trois ans que je te vois et physiquement t’as quand même changé… » mais il me répond : « Oui, l’alcool, ça ne me fait rien… ». Mais voilà, c’est quelqu’un de très gentil, les gens le connaissent, les gens lui donnent à manger, lui donnent de l’argent,…

J’avais juste envie de vous partager ce profil atypique et je suis parti en lui disant : « Qu’est-ce que tu as envie de transmettre de toute ces années passées dans rue, ce temps à analyser les gens ? » et simplement, il me dit : « C’est pour ça que je vends des livres, c’est pour transmettre le gout de la lecture, l’apprentissage par la lecture, la culture par la lecture et de toujours se tourner vers les bouquins, vers les livres. ». Livres qui, selon lui, l’ont sauvé et lui permettent de tenir, de se raccrocher au monde. C’est, pour lui : « La forme d’apprentissage que je préfère et j’aimerais que les gens le comprennent dès le plus jeune âge. ».

Je suis heureux de vous en avoir fait part, j’espère que cette histoire peut inspirer pour les personnes de votre quotidien avec qui vous n’osez pas communiquer : Tendez-leur la main, ils vous la tendront fois mille, puisque, quand je suis parti, il était touché, ému que je me sois assis à côté de lui. Il m’a dit avoir passé un très bon moment alors qu’on ne se connaissait pas et que ce genre de personne peuvent se sentir jugés mais c’était pas du tout le cas. C’est une fois de plus une très belle rencontre qui m’ouvre l’esprit et qui, je l’espère, ouvrira le vôtre aussi.

Toutes les infos juste en dessous:

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Rencontre avec Brenda d’Attitude Séduction ?

Rencontre avec Brenda d’Attitude Séduction ?

Big Interview avec Brenda


J’ai eu le privilège de Coacher une Centaine d’Hommes avec Brenda qui tient la Chaîne Attitude Séduction et fêtera bientôt ses 10 000 abonnés !

C’est avec GRAND plaisir que je vous présente le parcours de cette personnalité hors normes : solaire, bienveillante, positive et généreuse.

Ensemble on a tourné des caméras cachées de séduction, on a poussé des dizaines d’hommes au delà de leurs limites pour briser la glace avec des inconnues en journée comme en soirée. On s’est adapté à leurs personnalités, on a fait évoluer nos discours en fonction de leurs forces/faiblesses, de leurs attentes et de leurs ambitions.

Prenez en de la graine, c’est du très lourd !

Retranscription de la vidéo :

– Je suis avec Brenda d’Attitude Séduction. Je l’ai rencontré il y a environ 3 ans en travaillant pour une entreprise de coaching en séduction. Dans un premier temps, elle a créé sa chaîne Youtube autour d’Attitude Séduction qui est du coaching en séduction pour les femmes. Sa chaîne a bien commencé malgré son jeune âge, elle s’est fait une audience qui a très vite cartonné. On s’est donc rencontrés dans cette entreprise de coaching et j’ai eu l’occasion de rencontrer une personnalité vraiment incroyable. C’est vraiment une personne qui partage avec beaucoup de cœur, qui coach avec une grande qualité et qui a surtout beaucoup de générosité. Aujourd’hui ça me fait très plaisir de l’interviewer afin de comprendre son parcours, comment elle a créé tout ça, comment elle a fait pour en arriver là, aller au-delà de la peur, des échecs, des craintes et des freins parce qu’aujourd’hui c’est en train de décoller, ça marche plutôt bien et c’est une bonne source d’inspiration qui peut aider un paquet de personnes. Donc je vous présente Brenda !

– Bonjour !

– Est-ce que tu peux commencer par nous dire à quel âge tu as commencé à penser à ta chaîne Attitude Séduction et quels ont été les premiers émois, si je puis dire.

– Il y a peut-être 6 ou 7 mois, après le bac, j’ai commencé à m’intéresser au domaine de la séduction. Au départ j’avais un parcours assez chaotique en matière de relations homme-femme, je n’avais jamais eu de copain quand j’en avais ça durait 3 jours, j’avais le cœur brisé, je me projetais tout de suite. Et après le bac j’ai enchaîné avec une école de cinéma parce que, de base, je n’aurais jamais pu penser que j’allais me retrouver dans ce milieu-là. À la base ce qui m’intéressais c’était le montage vidéo. J’ai donc été diplômée de mon école de cinéma et à côté j’ai eu le diplôme de ma société. Et j’ai créé Attitude Séduction en deuxième année de l’ESRA, là où j’étais à l’époque.

– Très bien. Et quel a été le déclic pour te lancer parce que pour se mettre en scène sur Youtube et faire des vidéos là où tout le monde peut te voir parce que c’est un contenu ouvert. Quel a été le déclic pour y aller ?

– De base j’apparaissais déjà dans certaines vidéos via la société dans laquelle on travaillait ensemble. Et je me sentais frustrée de ne pas pouvoir donner le message que moi j’avais envie de donner, ce qui est normal, ce n’était pas ma boîte. Et donc, de base, j’ai créé Attitude juste pour partager; pour pouvoir créer des vidéos parce que j’avais réussi à construire un certain parcours et j’avais envie d’inspirer les gens à ma façon à travers la discussion, à travers de conseils etc parce que moi-même j’avais fait une énorme transformation.

– C’est ça qui est top, c’est de pouvoir commencer par quelque chose qui t’anime, un peu en déconnant et en mode fun. Et quand tu vois que ça prend de l’ampleur tu te dis : “Voilà, je vais l’exploiter”.

– C’est exactement ce que je conseille à tous les entrepreneurs qui veulent se lancer que j’ai la chance d’accompagner. Il faut toujours commencer un projet non pas en se concentrant sur le résultat du projet mais en se concentrant sur le plaisir du projet en lui-même.

– Bien vu ! Et du coup ces personnes qui pouvaient peut-être se foutre un peu de ta gueule à l’université, comment tu faisais pour gérer et ne pas t’arrêter à ça ?

– Tout simplement parce qu’à cette période-là, j’avais pris une énorme confiance en moi. C’était le moment où j’étais à l’extrême, c’est-à-dire que pour moi, avoir trop confiance en soi ça peut vite devenir dangereux car ça fait que tu deviens un peu égocentrique, égoïste et un peu condescendant. Et là pour le coup ça redevient un manque de confiance en soi, bref c’est assez long. Du coup c’était un peu le moment où j’étais à l’extrême et je me foutais complètement de ce qu’on pouvait raconter sur moi, j’étais un peu dans mon délire, c’est moi qui ai raison. Maintenant, je ne pense pas que je l’aurais interprété de la même façon, mais pour le coup, on va dire que ce que j’estime aujourd’hui avoir été un défaut, ça a été ma force à ce moment-là parce que je continuais sur ma lancée. Après j’ai toujours fait ça avec éthique, je n’ai jamais vraiment fait des choses qui ont choqué au début, c’était des petits conseils etc. Alors évidemment, pour une personne qui est dans l’audiovisuel, mes premiers cadres étaient affreux, ce qui a fait beaucoup rire dans mon école. Mais j’ai quand même été assez soutenue au début et certaines personnes que je connaissais au moment où je me faisais harcelée au collège et au lycée sont revenues vers moi par message ou par facebook pour me dire : “Brenda tu as vachement changé. Bravo pour ce que tu as fait !”. Et ça pour le coup ça m’avait mis une belle claque. C’est une période où j’étais très fière d’avoir lancé ça parce que c’est vrai qu’au début j’avais un tout petit peu la trouille, c’est normal : tu te lances dans un nouveau projet, je savais que j’allais le faire mais je ne savais pas quand. Et c’est vrai que quand je me suis lancée et que j’ai quand même eu des bons retours de certaines de ces personnes, ça fait plaisir quoi !

– Génial ! Je pense à une fille que je commence à fréquenter et qui a vécu 3 ans en Hollande et qui a créé un blog où elle parlait des bons plans et des découvertes sur la culture française qu’il y a en Hollande. Et elle se faisait tellement charrier par ses potes que elle, contrairement à toi, ça a pris le dessus et elle s’est enterrée chez elle et elle a tout arrêté à contrecœur. Qu’est-ce que toi tu conseillerais aux jeunes, ou au moins jeunes, qui ont envie de créer un truc, pour ne pas s’arrêter au jugement des autres.

– Je dirais justement que justement, si tu ne crées pas ton projet maintenant, c’est quelqu’un d’autre qui le fera et tu passeras à côté de ta vie. Dans la vie soit tu agis, soit tu es passif. Et pour le coup, je pense que moi, aujourd’hui, je suis quelqu’un qui est orienté vers l’action. C’est une habitude que j’ai prise et mon cerveau réagit par habitude. Alors si tu continues à lui donner l’habitude qu’il a toujours eu de ne pas faire les choses, il continuera à ne pas faire les choses et tu vas avoir une vie que tu vas considérer comme moyenne : avec un compagnon ou une compagne moyen, avec un style de vie moyen, et tu vas passer à côté des choses qui vont vraiment te tenir à cœur, pour la raison de l’entourage et de deux ou trois remarques, sachant que quand on réfléchit bien, les remarques qu’on nous fait c’est souvent une forme de jalousie cachée. Donc au contraire, moi j’encourage les gens à agir, malgré la peur, malgré la flemme, malgré toutes les choses qui peuvent les ralentir. Parce que c’est comme ça qu’on est vraiment vivant : notre temps est limité et le jour où tu comprends ça, tu comprends que ta vie doit avoir du sens et que tu es la seule personne à qui tu peux donner du sens. Et après, ce qui est marrant, c’est que tu vas commencer à avoir peur pour des challenges qui sont beaucoup plus forts qu’au début.

– Bien-sûr tu vas monter en compétences. Profitez-en parce qu’on a une leçon de coaching offerte ! Et merci de partager autant avec nous en tout cas !

– Je t’en prie !

– Donc tu es à l’école, c’est le début, jusqu’à quand tu juges que c’est la première phase de lancement ?

– Jusqu’à ma rencontre avec une jeune femme qui a été ma coach, qui a changé un peu tout mon univers, qui s’appelle Lucile. Elle a été ma coach sportive et m’a apporté énormément. C’est-à-dire qu’au départ, je l’admirais car c’est une influenceuse. Je l’avais appelée pour un coaching et on s’est hyper bien entendu au téléphone donc elle a décidé de me rencontrer. Il se trouve qu’elle cherchait une cadreuse, or je faisais du cadre via mon école donc j’ai accepté de travailler pour elle et en échange, elle m’apporter son expertise dans le sport. Elle m’a mis un programme de sèche qui a été la plus grosse aventure de toute ma vie, d’un point de vue personnel. La sèche c’est un programme de compétition qui vise vraiment à sécher, c’est-à-dire enlever le gras pour vraiment laisser ressortir le muscle. Je suis passé de 0 à 11 heures de sport par semaine : environ 8h de cardio et 4h de muscu. Et le programme nutritionnel était aussi très très hard. Et je l’ai tenu comme jamais je n’ai tenu quelque chose d’aussi fermement dans ma vie, je pense. Et en l’espace de 2 mois, je suis passé d’un 44 à un 36 ! Or Lucile m’a fait apparaître dans ses vidéos alors qu’elle avait des milliers et des milliers de personnes qui la suivaient. Je sais qu’aujourd’hui elle a 174 000 followers sur Instagram et à l’époque elle devait être à 40 000 abonnés sur YouTube. Et donc du jour au lendemain, je me suis retrouvée de 2 000 personnes à quasiment 5 000. Ça a bien marché, j’ai commencé à avoir mes premiers clients suivis et ça a été une très grosse aventure.

– Super ! Donc tu as une belle exposition grâce à Lucile, et je me souviens qu’à ce moment-là, tu étais uniquement sur YouTube, tu n’avais pas d’offres et les gens te contactaient en te demandant du coaching.

– En fait, à la fin de mes vidéos, je disais : “Si vous voulez des informations sur mes coachings, envoyez-moi un mail à l’adresse brenda@attitudeseduction.com”. Et c’est comme ça que j’ai eu mes premières offres. Et tu sais qu’aujourd’hui, même si j’ai un site internet, la plupart de mes demandes se font non pas sur ma page mais toujours par mail.

– Incroyable ! Pourquoi est-ce que tu as choisi la séduction et pourquoi est-ce que ça te tenait tant à cœur de le faire ?

– Au début, j’ai choisi la séduction pour femmes parce qu’il n’y avait personne sur le marché et que je me disais que je connaissais deux trois choses que j’avais apprises, il fallait que je les mette en place. Maintenant, avec le recul, je me considère plus comme une coach autour de l’estime de soi, du développement personnel et de l’explosion des compétences et du potentiel, et je suis spécialisée en séduction. Maintenant c’est vrai que pour moi la séduction passe surtout par la confiance en soi, et la confiance en soi il faut la développer. Il y a des coach qui vous disent d’appliquer telles méthodes, de faire ça, ça, ça, mais si tu n’y crois pas parce que tu ne crois pas en toi, ça ne marchera pas.

– Bien joué ma Brenda, je te reconnais bien là ! Quel ratio plaisir tu attribues à la séduction par rapport au développement personnel ? Quel pourcentage tu attribuerais à chacun ?

– C’est dur ! J’adore enseigner la séduction mais personnellement, je ne pratique pas de méthode. Pour moi c’est un état d’esprit, de se considérer comme une plus-value. Je ne peux pas dire que la séduction soit un pur kiff. Donc je dirais 70 % sur la confiance en soi, le potentiel… et 30 % sur vraiment la séduction pure. Mais comme je t’ai dit, pour moi, ça passe vraiment par confiance en soi donc je travaille vraiment sur ça. Tous les gens qui viennent pour me dire : “J’ai envie d’apprendre à draguer des hommes”, “J’ai envie d’apprendre à draguer des femmes”, je leur dis “Attends ! On va déjà apprendre à te séduire toi.” Et souvent il est là le problème, et c’est pour ça que les gens ne croient pas en eux et ne donnent pas envie qu’on s’intéresse à eux. Parce que si tu ne donnes pas envie qu’on s’intéresse à toi, les gens n’ont pas le temps de creuser pour toi.

– Comment est-ce que tu t’es rapprochée de cette entreprise dans laquelle on a tous les deux coaché ? Quel a été le cheminement ? Comment tu es arrivée là ? Parce que c’est quand même le départ d’Attitude Séduction. Comment s’est faite la rencontre ?

– Alors… Je venais de me faire larguer, je n’avais plus aucune confiance en moi…

– C’est surtout que c’est une période de ta vie où tu es jeune, tu as les hormones qui frétillent et tu as envie de plaire.

– Voilà c’est ça ! Tu as 18 ans à cette époque-là, tu as envie de faire comme les autres, comme les stars de téléréalité… Aujourd’hui ça me dépasse mais je pense que c’est le cheminement de beaucoup de personnes. Donc j’avais rencontré un garçon sur adopteunmec.com, parce que j’étais trop désespéré pour faire des vraies rencontres. J’ai passé trois semaines avec mais malgré tout, je sais que cette personne a quand même changé ma vie à sa façon. Tout se passait très bien, c’était une personne très saine et très épanouissante. Et elle m’a quittée au bout de 3 semaines en me disant : “Mais Brenda c’est pas possible, tu m’étouffes. On est déjà en train de se projeter, moi je ne suis pas comme ça. Il faut que tu apprennes à vivre pour toi ! Crée-toi un projet, lance-toi dans quelque chose, crée quelque chose !”.

– J’aimerais savoir ce que cette démarche de l’apprentissage de la séduction t’a apporté dans ta vie de tous les jours.

– Ça je peux te répondre en une phrase : “Ne jamais abandonner.” Et je vais me faire tatouer “Never give up” sur l’avant-bras parce qu’il y a tellement de fois où j’ai voulu abandonner les projets, parce que je suis humaine ! Et je pense qu’on est tous humains, il y a tous des moments où on a envie d’abandonner, mais il faut se rappeler que dans les moments d’abandon, il y a des gens qui vont persévérer qui vont peut-être réussir avant toi ce que tu voulais réussir et que tu réussiras peut-être jamais parce que tu auras lâcher. Aujourd’hui on est dans une société où on te montre toujours la réussite des gens alors qu’on ne te montrera jamais le chemin qu’a demandé cette réussite, ni le nombre d’échecs et de persévérance qu’elle a demandé. Oprah Winfrey aujourd’hui c’est une femme mondialement connue, alors que quand elle était petite, elle allait à l’école avec des sacs de pommes de terre tellement elle était pauvre. Ça on va te montrer la réussite, et du coup, tu as l’impression que la réussite c’est quelque chose d’inaccessible.Parce que c’est quelque chose de mythique, ces gens-là sont des mythes ! Et la seule la seule façon dont tu peux démystifier ça, c’est en persévérant; et en te rendant compte qu’entre cette personne qui a réussi et toi, il y a juste le temps et la persévérance qui vous séparent pour l’instant. Mais que tu peux la rejoindre.

– Bravo ! Quelle est la rencontre la plus ouf que tu es faite grâce à tout ce que tu as appris en séduction ? Ou alors, le truc qui t’a le plus marquée et qui te sert le plus au quotidien grâce à tout ce que tu as appris sur la séduction.

– Tout ce que j’ai appris sur la séduction c’est la persévérance mais aussi le fait de me considérer comme un plus dans la vie des gens. Aujourd’hui j’estime que j’ai dû avoir un peu plus de 200 dates, peut-être un peu moins. Et sur ces 200 dates, même si la plupart ça allait jamais trop loin parce qu’ils avaient pas ci ou n’avez pas ça, et que ce n’est pas quelque chose de facile de séduire; la séduction passe par des rencontres. Je pense que tu es assez bien placé pour savoir ça. Et chacune de ces 200 rencontres m’a apporté quelque chose, même si c’est quelqu’un que je n’ai jamais revu et que je n’ai pas trouvé intéressant par rapport à moi, qui n’était pas stimulant. C’est quand même quelqu’un qui m’a apporté quelque chose que je ne voulais pas, donc ça m’a amené un enseignement. Maintenant LA rencontre la plus ouf… J’en ai fait beaucoup des rencontres, je ne vais pas te mentir. J’ai un exemple en tête c’est un de mes élèves qui se reconnaîtra s’il passe sur la vidéo, qui s’appelait Florian. Il n’était pas très grand, il était assez complexé par sa taille. Il était plus âgé que moi et pourtant je pense qu’on aurait pu penser que j’étais plus âgée que lui. Et en 3 sessions de coaching, il s’est transformé, il a pris confiance en lui et c’est devenu un séducteur de haut niveau, si je puis dire. C’est-à-dire qu’aujourd’hui il est vraiment heureux d’être qui il est. C’est une personne qui a vécu pas mal d’épreuves dans sa vie et qui s’est vraiment démerdé, qui s’est bougé, et un jour il m’a dit : “Brenda, c’est grâce à vous si j’en suis là aujourd’hui.” Et aujourd’hui il est en couple avec une femme qu’il n’arrivait pas à aborder, qu’il n’arrivait pas à séduire et avec qui il s’était fait friendzoner avant avant son coaching. Et j’ai trouvé ça super puissant ! Je suis très fière de toi Florian, si tu regardes cette vidéo !

– Comment ils sont tes parents dans tout ça ? Est-ce qu’ils comprennent ce que tu fais ? Est-ce qu’ils t’encouragent ? Est-ce qu’ils te suivent ? Est-ce qu’ils likent tes pictures ?Ma mère suit énormément, pour elle je suis un petit peu une star. Au début, dans ma famille on me critiquait beaucoup. Enfin j’exagère un peu mais je suis dans une famille où il y a beaucoup de dentistes, beaucoup d’avocats, enfin beaucoup de métiers du libéral. Et quand tu arrives avec un projet complètement novateur et pas du tout dans les normes, les gens peuvent critiquer facilement et peuvent s’inquiéter, et toi tu le ressens comme de la critique. Mon père ne m’avait vraiment jamais donner son avis. Il me voyait, il me laissait faire, parce que je ne leur ai jamais rien demandé. Je ne leur ai jamais demandé de me prêter de l’argent pour la boîte… J’ai juste demandé 3 mois pour la développer, au début. 3 mois pendant lesquels je n’ai pas travaillé à côté. Ça a était de Novembre à Janvier dernier à peu près. Je leur ai dit : “Papa, maman, j’aimerais que vous me laissiez ces 3 mois-là pour ne pas travailler et vraiment me focaliser sur le développement de ma société”. Mes parents m’ont dit d’accord, et à partir de février j’étais rentable.

– Nice ! Qu’est-ce que tu as ressenti la toute première fois qu’une personne que tu ne connaissais pas, qui te connaissait à travers un monde virtuel, t’a contactée par rapport à ça. Et au-delà de ça, t’as ensuite fait un chèque ou un virement bancaire et tu t’es dit : “Putain Internet, un truc impalpable, m’a amené un client et je gagne de l’argent grâce à cette personne et grâce à l’expertise que je peux lui transmettre” ?

– Quand j’ai commencé, mon tout premier client je l’ai eu dans les 2 premiers mois d’Attitude, donc j’avais fait un tarif très bas de 40 € pour 1h30. Donc j’étais vachement contente mais ce n’était pas comparable car pour moi c’était un complément de salaire. Par contre, le jour où j’ai eu mon premier client qui a pris mon offre sur 6 mois au tarif étudiant donc à 1100 €, je me souviens que je m’étais pris la tête et que je m’étais dit : “Putain ! C’est possible !”. Je croyais en mes tarifs, mais je me disais quand même que c’était un SMIC. Et je suis dans une famille dans laquelle on vit bien mais où on a quand même la valeur de l’argent. Et quand j’étais plus jeune, je n’aurais jamais pu imaginer qu’il était possible de mettre autant d’argent dans le développement personnel de quelqu’un, même pas dans le mien. Et quand j’ai eu ce premier cachet, j’ai presque pleuré parce que je me suis dit : “Ouais, c’est possible”. Et après ça s’est enchaîné et j’ai eu des offres à 1500€ cash ! Et là du coup il y a le chiffre des milliers qui a changé. C’était un dimanche, j’avais eu deux clients à 1500€ plus un client avec une offre à 350€, et je me suis dit : “En une soirée Brenda, tu viens de te faire un chiffre à 3350€ !” Et là ça m’a foutu une claque quoi, et j’ai commencé à vraiment me dire : “Ok ! Ce projet, il faut que je l’expose.”

– Superbe ! Mais tout ça, ça marche parce que tu es qualifiée, que tu donnes envie aux gens, parce que tu t’es formée et que…

– Je pense qu’il y a beaucoup de coachs qui oublient, et c’est pour ça que beaucoup de boîtes ne marchent pas. Parce qu’il ne suffit pas d’être compétent dans ton domaine de travail. Quand tu es coach il faut aussi être un très bon chef d’entreprise, sinon tu vas te casser la gueule. Parce que ça fait partie de notre travail ! Il y a le travail avec les gens mais il y a aussi la communication et le marketing… Il y a plein de choses et ça il faut y penser.

– Génial ! Je suis ravie pour toi que ça cartonne ! Qu’est-ce que tu conseillerais à Max&Mia, qui est un blog qui se lance, qui a à cœur de parler de rencontres et qui a plein d’inspiration pour parler de nombreux sujets ? Qu’est-ce que tu recommandes pour aider les gens à transmettre ?

– Il y a beaucoup de choses, je t’en parle souvent par appel. Ce que je pourrais déjà te conseiller, c’est de ne pas lâcher, de mettre du contenu. Au début c’est du contenu, du contenu, du contenu. YouTube, YouTube, YouTube, YouTube. Si tu peux faire une vidéo par jour, tu fais une vidéo par jour, tu charbonnes, tu charbonnes, tu charbonnes.

– Ne soyez pas surpris si ça envoie derrière !

– Franchement, il n’y a pas de secrets ! C’est pour ça c’est pour ça que la plupart des gens lâchent. Parce que charbonner ça demande du temps, de l’énergie et du courage. Et voilà, la t’es dedans et maintenant il faut que tu envoies. Ensuite, il faut te faire un réseau d’entrepreneurs. Le réseau ce n’est pas que des rencontres amicales, c’est aussi des entrepreneurs avec qui tu vas parler, échanger… Et un jour ils vont te rappeler pour faire des vidéos avec toi, ils vont te demander d’écrire un article, ils vont te proposer une interview… C’est aussi savoir t’entourer des bonnes personnes dans ton business, de savoir embaucher, de savoir mettre de l’argent, parce qu’il y a tellement de personnes qui pensent que créer sa boîte ça ne demande pas d’investissement alors que non, ça demande beaucoup d’argent. Maintenant tu peux aussi créer avec pas beaucoup. C’est-à-dire que si tu as un iPhone et un micro, tu peux envoyer sur Youtube. Même si c’est le début, tu peux investir ensuite dans un micro et dans un truc. Mais au début, tu peux commencer avec ta webcam d’ordinateur, n’importe quoi. Et tu vas t’inspirer de sites internet, tu vas essayer de trouver le mec qui est en école de codage et qui veut gagner un peu d’argent en plus de ses études. Il va te demander un stage et tu peux lui proposer de le payer 100 ou 200 € pour qu’il te fasses ton site internet.

– Merci ma Brenda, je vous invite grandement à aller sur attitudeseduction.com, ou sur YouTube, Instagram et Facebook pour suivre son actualité et son contenu, qui est vraiment de grande qualité. Petite anecdote, j’ai découvert il y a un mois ou deux qu’il est important d’avoir une connasse ou un connard dans son environnement. Je m’explique : j’ai entendu dire qu’en termes de business, c’est important d’avoir un connard une conasse, enfin c’est un peu vulgariser les choses, mais d’avoir quelqu’un qui n’a pas peur de vous dire qu’il pense. Quelqu’un que tu appelles, à qui tu expliques ton projet, où tu en es, et qui vient te challenger en te posant quelques questions et en n’hésitant pas à être dur avec toi. Et comme tu t’attends à ce que cette personne soit dure, les choses passent mieux et ça te permet d’apprendre et de gagner pas mal de temps. Moi j’ai désigné Brenda comme ma connasse. Elle est plutôt cool pour une connasse ! Bon, on ne s’est eu au téléphone qu’une seule fois mais j’aimerais bien qu’on continue. C’est à moi de t’appeler plus souvent. En tout cas merci d’avoir fait cette interview !

– Avec grand plaisir Max !

? Site internet de Brenda : https://www.attitudeseduction.com/qui…

? Sa chaîne Youtube : https://www.youtube.com/channel/UC5OJ…

? Son Instagram : https://www.instagram.com/attitudesed…

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Rencontre amoureuse à l’autre bout du monde, partie finale 4

Rencontre amoureuse à l’autre bout du monde, partie finale 4

? Vidéo du jour : Il voyage pour la 1ère fois de sa vie TOUT SEUL à l’autre bout du monde. Il a 28 ans et s’appelle Pierre. Elle est prof de Surf, sa vie est un voyage, elle à 5 ans de moins que lui. Elle est Américaine et s’appelle Kateri. Ils passent 2 jours de folie ensemble en tombant amoureux l’un de l’autre en Tasmanie. 2 mois passent, loin de l’autre. Elle décide de lui faire une surprise INCROYABLE !

si tu as loupé la première partie clique ici, la deuxième partie, et la troisième.

La vidéo part 4:

retranscription:

“Il m’a tellement encouragée et… soutenue. Il n’avait pas peur d’être affectueux, il m’a traduit le menu pour le brunch. Je me sentais vraiment à ma place et la partie la plus dure était finie alors j’étais très heureuse d’être là. 

Je pense que nous étions un peu timides au début car c’est différent de se parler par téléphone pendant deux mois et d’être là en personne. C’était tellement bien que je ne pense pas l’avoir lâché pendant trois semaines. Il y avait toujours un contact.

Pouvoir être là en personne et de se dire : “Et si on faisait ça ?”, “Et si on montait le Kilimanjaro ?”, “Et si on se marriait ?”. C’était génial d’être ensemble. Vraiment ensemble.

On s’est dit “Je t’aime” par Facetime. Peut-être… la troisième semaine ? Plutôt rapide mais je pense que nous avons eu un début assez intense alors aucun de nous n’était mal à l’aise. Les gens doivent se dire que c’est fou mais notre histoire est plutôt folle. 

Je l’ai dit en premier, et il avait l’air soulagé. Et… C’était parfait. Il l’a dit tout de suite après : “Je t’aime aussi”. J’étais juste certaine que je voulais le revoir et que c’était une relation spéciale. J’avais besoin que ça soit réciproque, besoin de sentir qu’il était à 100% avec moi. Si j’avais eu l’impression d’être la seule impliquée je ne serais pas venue. Je ne voudrais pas trop en faire ou courir après quelqu’un qui n’était pas dedans à 100%. Ça m’a fait du bien de voir qu’il en était au même stade que moi.

J’ai 23 ans aujourd’hui. Chez moi, au Colorado, je suis serveuse le matin dans un restaurant et je suis barmaid le soir. Ça varie entre 15 et 17 heures par jour. Je travaille presque tous les jours pour économiser pour l’Australie alors j’avais pas mal d’économies. Et je travaillais en Australie dans une ferme de pommes de terre et j’étais prof de surf. Alors j’ai de l’argent mais pas beaucoup de rentrées. Alors ce billet, qui était assez cher, de l’Australie, à Paris, à l’Australie était un gros investissement pour moi mais je travaille dur pour mon argent et je savais que je voulais le dépenser comme ça et que je pourrais regagner de l’argent plus tard. Même dans le pire des scénarios où ça ne se passait pas bien, j’allais être deux semaines en France, j’étais heureuse de le faire.

Durant mon séjour, nous nous sommes beaucoup amusés en vivant ensemble. J’adore la vaisselle, je déteste la lessive. Il n’aime pas la vaisselle, il aime faire la lessive. On se complémente dans certains domaines, nous aimons la présence de l’autre, bien-sûr. C’était un peu délicat car son travail lui demande beaucoup de déplacements. On se serait presque cru en Australie lors du road trip mais un peu plus dans la vie réelle : il devait téléphoner, aller en réunion… C’était difficile mais on s’en est sorti, on a tous les deux été très patients et ça nous a appris comment l’autre communiquait.

Il y eu des moments tendus et il est intéressant de voir comment la personne qu’on aime réagit quand elle est énervé, ou triste. De voir quelle sorte d’affection elle aime. Je pense que ça a fait du bien à notre relation.

La barrière de la langue est difficile mais peut aussi être drôle. C’est une ère moderne, nous pouvons traduire sur notre téléphone. La traduction ne sera pas parfaite mais on peut communiquer. Nous ne parlons pas que… Enfin, je parle un peu français mais il est plutôt bon en anglais. Je ne le vois pas comme un problème.

En ce moment je me sens… très nerveuse, je ne sais pas quelle est la prochaine étape. Je n’ai pas beaucoup d’options avec les visas et son travail l’oblige à rester en France alors c’est à moi de faire les sacrifices. Ce qui est frustrant mais je sais que ça en vaudra la peine. 

Mes options sont : être au pair, ce qui n’est pas si facile parce que tu vis avec la famille et tu gagnes 80 euros par semaine mais ne peut pas travailler à côté ce qui n’est pas très attrayant mais je pourrais vivre en France, peut-être près de la mer. Je dois avoir un meilleur niveau 

de français pour pouvoir aller à l’école et je suis prête à aller à l’école alors je suis impatiente. Donc être au pair ou me marier. Et je pense que ce n’est pas vraiment une option pour le moment. Si on se marie et on se sépare, je devrais quitter le pays… Alors je ne sais pas. C’est un peu effrayant. Et je ne veux pas d’une relation à distance pendant un an ou plus.

Mes sentiments sont plus forts maintenant, ce qui complique la situation car les visas ne sont pas en notre faveur mais je le veux plus que jamais. Je pense que c’est trop beau pour être vrai. 

Ma mère n’était pas du tout surprise que j’aille en France pour un garçon. Je lui ai dit deux semaines après avoir acheté les billets. Je lui ai dit : “Je pense que je vais aller un peu en France”. Elle était au courant pour Pierre et a dit quelque chose comme : “Je l’avais vu venir”. Et je lui ai parlé aujourd’hui de l’idée d’être au pair pendant un an, augmenter mon niveau de français et continuer à avancer. Et elle a dit : “Pourquoi ne pas se marier si les visas sont si compliqués ?” Je n’ai aucune résistance de sa part, elle me soutient beaucoup.

Plus tard, je me rappellerai de comment je me sentais dans l’avion, à quel point j’étais excitée, l’expression de Pierre sur la ligne d’arrivée, quand j’ai enfin pu le voir. Je me rappellerai des nuits où nous étions allongés dans son lit et nous apprenions à nous connaître et toutes les superbes personnes que j’ai rencontré et qui m’ont accueillie, j’ai l’impression d’avoir une communauté en France. Je me rappellerai des patisseries. J’espère que ça prendra la direction dans laquelle Pierre m’aidera à me souvenir de ces choses là mais si non, ce n’est pas une histoire ou un voyage que je risque d’oublier.

Que dirais-je à une fille de mon âge, à ma place ? Je lui demanderais ce qui la retient. Si c’est l’argent, tu peux en gagner; si c’est la peur, il y a toujours quelque chose qui te fera peur, tu peux avoir peur mais ne laisse pas la peur t’arrêter. Tu trouveras toujours des excuses. Et tu n’auras pas d’autre moment où tu seras aussi libre dans ta vie alors, fais-le ! Lance-toi ! Elle en tirera des leçons, exactement ! Si ce n’était pas bien, pourquoi ? Qu’aurais-tu pu faire pour que ça change ? Si c’était bien, pourquoi ? Que pourrais-tu réutiliser dans ta vie ?

Pour Pierre… Chaque minute et chaque dollar en valait la peine. Si je devais choisir, je le referais. Je t’aime. Bisous.”

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?La seconde est de vous transmettre un maximum de connaissances à travers les 4 domaines qui me passionnent, à savoir : les voyages, la séduction, le sport et l’entreprenariat.
?Enfin, la 3ème est de vous faire prendre conscience de votre valeur et qu’il est primordial de la partager avec le plus grand nombre.

 

Pourquoi je fais du Coaching ?

Pourquoi je fais du Coaching ?

Pourquoi j’ai choisi de faire du coaching

 Cela remonte à une prise de conscience, il y a 5 ans. Je suis sur Paris depuis 1 an et je commence à m’acclimater, à vivre au rythme local. J’entends par la à 1000 à l’heure. Mais un bon 1000 à l’heure. Celui qui te fait « surfer » sur la ville, profiter des évènements, de la culture, des soirées, des rencontres diverses et (très) variées. L’enjeu est de ne pas subir le stress, les embouteillages, les transports, le monde. 

Pour ce faire j’ai la chance d’habiter en plein cœur de Paris, dans le quartier Latin. Je remonte à la surface, échange le métro pour un abonnement vélib, installe Google Maps sur mon 1er Smartphone et découvre qu’il y a une vie à chaque coin de rue. Et des belles filles. Tellement de belles filles que je me retourne tous les 100 mètres.

A cette époque, je sors avec mes potes d’école. Tous les week-ends. La routine est sensiblement la même : tournée des bars en haut de la rue Mouffetard, 5 ou 6 pintes de blanche et des couilles partout autour. Ah non, 3 greluches au fond, entre elles. 

  • on y va ?
  • Attends, on reprend un verre et on y va.
  • ….

Dans le meilleur des cas elles se tirent. Dans le pire, elles se font brancher par des mecs qui ont compris qu’il ne fallait pas attendre. Je ne compte pas le nombre de fois ou j’ai regretté de ne pas y être allé. 

Un samedi ou les beaux jours sont de retour, je réuni 3 potes place Saint Michel à 16h. « Les gars, on fait la fête tous les week-ends dans le même but : boire des coups, se désinhiber et POTENTIELLEMENT prendre ses couilles pour aller parler à une nana qui nous plait. J’en ai marre. Vous voyez pas qu’elles sont partout autour de nous !? On en croise à chaque coin de rue et on est incapable de faire quoi que ce soit. Pourquoi on devrait attendre le samedi pour enquiller des litres de bière dans l’éventualité de se bouger !? 

Je vous propose la chose suivante : je nous donne 1 heure pour aborder un maximum de gonzesses et voir ce que ça rend. Vous êtes chauds ?

B est le premier à prendre la parole. Pour lui, hors de question, il ne se sent pas capable.

R lui, a déjà plus de courage et accepte de jouer le jeu.

M, un peu moins téméraire et la tête sur les épaules propose de nous payer un verre avant de passer à l’acte. B, restera pour boire un coup…

Nous nous jetons dans l’arène. Mes potes ont finalement plus de courage que moi. Ou moins de goût 😉 Ils enchainent 2, 3 filles à qui il parlent pendant 10 minutes avec chacune. J’hallucine car ca marche ! Ils ne prennent pas de numéros mais instaurent un contact, font rire et ont l’air à l’aise. 

Je suis là à les regarder, un peu dégoûté de ne pas réussir à me bouger. Enfin, une nana passe, elle me plait, elle est toute seule, elle marche vite. Je la rattrape et bredouille quelques phrases à la limite de l’audible. Je suis tellement stressé. Ça ne marche pas du tout, gros FAIL ! Ca fait une heure que nous sommes là, mes potes on kiffé. Moi pas, je suis à l’initiative du « projet » et j’en ai pas foutu une ! On décide de partir. 

Tout en s’éloignant, j’aperçois cette nana toute seule, assise face à la sortie de métro. Je ne sais pas ce qu’elle attend. Mais j’y vais, je fonce, j’vous retrouve les gars. 

Face à elle, je lui sors d’une traite : « Je sors d’un rendez vous et je t’ai vu en passant, tu m’as intriguée et je me demandais si on pouvait se revoir pour prendre un verre ». 

Regard surpris. 

Silence.

>Elle prend sa respiration et répond.

« OK ! ».

Comme un miracle. Avec recul, je me rends compte que je fais TOUT de travers. Tout ce que l’on apprend à ne SURTOUT pas faire. TOUT, sauf le simple fait d’y aller. Ce qui est déjà énorme. Elle accepte, me donne son numéro et me demande de la faire sonner pour avoir le mien. J’hallucine, ça a marché ! Je le prends comme un signe qui me montre que j’ai bien fait et m’encourage à creuser.

PART II

2 années ont passées. 2 années de relation dont je sors progressivement. Ma sœur m’invite à un séminaire de 3 jours dédié au développement personnel. Le genre de démarche pendant laquelle tu prends le temps de réfléchir sur ta vie, sur ce que tu fais la, pourquoi et comment tu le fais. Est ce que tout ce que tu fais te correspond, t’enthousiasme, donne du sens à ta vie ? Où est ce que tu agis par défaut, un peu comme un robot ?

La question suivante vient à moi : quelle activité pourrais je exercer sans jamais avoir l’impression de travailler ?

Voici la réponse qui me vient immédiatement à l’esprit : Apprendre aux hommes à draguer.

Pourquoi ? Par ce que j’adore séduire, je l’ai toujours fait, j’en ai toujours eu envie en tout cas. Avec plus ou moins d’habileté. J’étais relativement timide en arrivant sur Paris en 2010. J’avais 20 ans. J’avais déjà eu quelques relations. Je savais que je plaisais mais j’avais tout à apprendre en terme de séduction. J’ai toujours été ouvert, tourné vers les autres. J’adore poser des questions, comprendre ce qui anime tout un chacun. Les 3 premières années sur Paris et les rencontres que j’ai faites m’ont aidé à m’ouvrir progressivement. Comprendre comment fonctionne une grande ville, comme je me comporte vis à vis d’elle. Où se situe mon équilibre, mes affinités.

3 années Parisiennes ont passées, je développe une activité de location d’appartements en courte durée en parallèle de mes études. Ca cartonne ! C’est le tout début d’Airbnb. L’âge d’Or ! Je m’éclate. Jusqu’au moment d’obtenir mon diplôme. Je créer une société et de nouvelles problématiques surgissent. Rendre des comptes, l’administratif, les charges. J’ai la chance de bénéficier d’un très bel encadrement, celui de mes parents. Puis je rencontre Hayet qui deviendra mon bras droit. Elle me sauve. Grâce à elle je continue et me structure. J’exerce cette activité pour vivre : être autonome financièrement, avoir une certaine liberté qui me permet de voyager (beaucoup☺.)

Mais je cherche à donner un sens différent à ma vie. Avoir une activité professionnelle qui me passionne, me stimule au quotidien.

Prêt pour le grand pas

Je tiens une piste et me remémore l’expérience de la place Saint Michel quelques années plus tôt. Immédiatement je cherche dans ma liste d’amis ceux qui seraient intéressés de faire partie de l’aventure. J’ai envie d’avancer accompagner, surement par peur du vide, pour me rassurer. 

Le séminaire se termine, je rentre chez moi et lance la requête suivante sur Google : Coaching en Séduction. Je découvre plusieurs « acteurs » du marché. Je regarde leurs vidéos, m’intéresse à ce qu’ils font, je découvre que tout un univers existe autour de cette thématique.

 J’y vais, je postule auprès du leader en France. A ce moment de son activité il fait tout lui même, je me fais jeter ! Le temps passe et l’ami auquel j’avais pensé fait une rencontre qui me sera décisive. Il drague une fille en soirée qui lui avoue travailler pour un Coach en Séduction ! Ce fameux coach a également une agence de location saisonnière ! What !? 

Je me rend immédiatement sur son site qui indique une partie « Nous recrutons » !

On est dimanche après midi, j’envoie une candidature de l’espace. Il me répond 1 heure après et me fixe un entretien début janvier, nous sommes en novembre ! Le rendez vous est pris. J’ai hâte !

« Mardi ? » 12 janvier 2016. Nous avons rendez vous dans une brasserie du 9ème arrondissement. L’entretien est très original, pour ne pas dire surréaliste ! 

  • Combien de filles penses tu avoir rencontré ?
  • Quelles sont tes forces en séduction ?
  • Quels sont tes blocages, les cas de figure que tu n’as pas encore expérimenté ?
  • As tu déjà dragué dans la rue, une inconnue qui passe devant toi ?
  • Es tu capable de sexualiser une conversation, d’instaurer une tension sexuelle ?
  • Est ce que tu penses être capable de transmettre tes compétences en séduction avec plaisir, pédagogie et bienveillance ?

A cet instant, tout commence 

A ce moment précis, je n’ai plus abordé une seule fille dans la rue depuis l’épisode place Saint Michel. Je suis ouvert et communicatif de nature, j’adore séduire mais je n’ai aucune idée de savoir si je prendrai du plaisir à le transmettre, l’enseigner.

Impossible de répondre aux dernières questions sans aller sur le terrain, sans pratiquer, sans essayer. Mon deal est de rejoindre l’équipe de cette école en séduction lors d’ateliers et d’accompagner les participants. De me former sur le terrain. De participer et d’intervenir de plus en plus, jusqu’à devenir autonome et pouvoir coacher 2 à 3 hommes en même temps.

6 mois passent. J’investi des heures et des heures, des week-ends entiers. Je comprends les mécanismes, les rouages, la manière dont pensent les clients. J’arrive par empathie à me mettre à leur place, à comprendre ce dont ils ont profondément besoin. Cette activité est tellement riche en émotions, en adrénaline. Elle galvanise, elle transcende. Les résultats sont visibles rapidement et rayonnent sur le visage des coachés. Quel bonheur d’apporter autant de déclics, de valeur et de savoir faire en si peu de temps dans la vie d’autrui. C’est pour ces raisons que je prends un immense plaisir à accompagner les participants, à leur transmettre mon expertise et mes analyses.

    Je coach des dizaines d’hommes. Tous très différents les uns des autres. Autant de personnalités riches et variées qui me permettent d’adapter mon discours en fonction de chacun. J’en ressors 3 types de profils bien distincts :

 

      • l’introverti qui a du mal à communiquer, à s’exprimer pleinement et sereinement alors qu’il a comme tout le monde tant de choses à partager ! 
      • le beau gosse ou le mec à l’aise qui a des relations et parfois même les enchaines sauf qu’il n’a jamais choisi ses partenaires. Ce sont toujours les filles qui sont venues vers lui. Son désir profond est d’inverser la courbe en ayant les clés pour  séduire les femmes qui le font secrètement rêver. 
      • Enfin, viennent dans la même catégorie l’homme qui se sépare après 10-15 ans et celui qui a travaillé de manière acharnée pour monter ses 3 entreprises, investir dans le monde entier et fréquenté les plus beaux établissements…seul ou mal accompagné. Ces 2 derniers profils n’ont plus le « rythme », les bons repères et le naturel qui rend séduisant. Une piqûre de rappel  parfois couplée d’un relooking leur est nécessaire. 
        Après 2 ans en tant que Coach prestataire, des dizaines de rencontres incroyables et une expérience de vie exceptionnellement formatrice, je créer Max&Mia pour

VOUS accompagner. Les Hommes et les Femmes qui souhaitent améliorer leurs relations, décupler les rencontres de qualité et s’entourer des bonnes personnes. Je suis convaincu que la vie est une question d’opportunités et de détermination.

Combien de personnes travaillent dans un secteur tellement différent de celui envisagé au départ en s’épanouissant pleinement. Combien de couples se sont formés autour de critères physiques et émotionnels si différents de ceux attendus ?

 Je prends un immense plaisir à vous faire prendre conscience de vos qualités et de votre potentiel pour MAXIMISER les rencontres qui vous CORRESPONDENT. Celles qui vous font grandir, dont on tire de réels enseignements, qui nous permettent de faire les bons choix et de vivre cette vie qui nous anime pleinement

              • Je suis heureux que vous fassiez parti de l’aventure !
    • J’ai déjà hâte de vous rencontrer,

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?Max&Mia a 3 vocations : la 1ere est de vous montrer que l’on peut faire de belles rencontres à chaque coin de rue.
?La seconde est de vous transmettre un maximum de connaissances à travers les 4 domaines qui me passionnent, à savoir : les voyages, la séduction, le sport et l’entreprenariat.
?Enfin, la 3ème est de vous faire prendre conscience de votre valeur et qu’il est primordial de la partager avec le plus grand nombre.

A très bientôt
Max&Mia

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